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Cinq Jours aux Saintes Marie de la Mer (du 22 au 26 mai compris)

1. Vendredi 22 mai.

La commune des Saintes est encore relativement calme. La croix de Camargue, dont on fête le centenaire, la statue de Mireille, les abords de l’église fortifiée majestueuse dominant la ville de sont pas encore envahis par les pèlerins. A l’intérieur du sanctuaire, la barque des Saintes Maries est encore dans sa niche et Sainte Sara dans la crypte.
Rendez-vous à la mairie avec le nouveau maire Thibaut Mena.
Installation à l’hôtel le mas des Salicornes.
Puis départ pour Saint Gilles où avait lieu le lancement du 150ème Santo Estello, 150ème anniversaire de la fondation du Félibrige par Frédéric Mistral. Sur la place de la mairie avec Eric Valadier maire de Saint Gilles Paulin Reynard Capoulié du Félibrige, Camille Hoteman Reine du Félibrige, Felip Reig Majoral du Félibrige, Michel Durand-Roger président de l’Académie de Saint Gilles et de la Camargue, Bérenger Aubanel Capitaine de la Nacioun Gardiano et les amis des manades Aubanel, Cuillé et Bilhau. la fanfare avec galoubets et tambourins et les amis des manades .
Retour aux Saintes maries avec à l’entrée la belle croix de Camargue illuminée en bleu.

2. Samedi 23 mai.

Ils sont venus, ils sont tous là !!! Les parkings se remplissent, les roulottes des gitans s’installent dans tous les endroits réservés et les rues se remplissent. Les gitans viennent de toute la France, de plusieurs pays d’Europe et même une délégation du Brésil.
L’ambiance est partout : diseuses de bonne aventure, guitares dans les rues et aux terrasses des cafés, danseuses sur les places… mais aussi ferveur dans le Sanctuaire et dans la crypte, et aussi plusieurs mariages et baptêmes.

Le soir première veillée de prière gitane animée à la guitare par Franck Marcou, dans une église déjà bien remplie.
Après les prières et chants, visite, avec Franck Marcou, de la crypte où se trouve Sainte Sara et de nombreux ex-voto. Il fait très chaud dans la crypte à cause des milliers de petits luminaires. Les cierges ont été interdits il y a quelques années, car la chaleur ambiante les faisait se ramollir et se courber sur eux-mêmes.

3. Dimanche 24 mai, Pentecôte.

Le dimanche 24 mai est le cœur du pèlerinage des gitans avec la descente des chasses des Saintes Maries et la procession à la mer de Sainte Sara.

Pour nous, tout a commencé en fin de matinée par l’invitation à l’apéritif et à l’énorme paella par les familles Baptiste et Marcou. A l’«espace Baptiste» parking traditionnellement réservé pour la circonstance aux roulottes de la famille. Je considère comme un privilège d’être invité au cœur du dispositif du pèlerinage avec la famille qui porte Sara puis les Saintes depuis l’époque du Marquis de Baroncelli.
Cette année, nous étions 6 de l’Académie de Saint Gilles et de la Camargue : Michel Durand-Roger le président puis Marie-Martine Bourdevat, Laurent Stefanini, Yolande Aumegeas, nous-même et bien sûr Franck Marcou.
Dès notre arrivés nous fûmes accueillis par le chef de famille Payou Baptiste délégué national des tsiganes et gens du voyage (que j’étais déjà venu voir la veille), Jean-François Baptiste dit Maroussel ou Petit Payou responsable des porteurs, Michel Baptiste, Mario Marcou et Franck Marcou.

Après l’apéritif, c’est le service de l’immense paella. Les invités s’installent où ils peuvent, nous avions trouvé une « table 5 étoiles » sur les containers à poubelle de la ville. Après la paella, les guitares sont de sortie, chants et danses entre les roulottes sous les yeux des caméras et micros des radios et télés.
Après Petit Payou et les porteurs revêtent leurs chasubles dédiées et derrière eux nous nous rendons au sanctuaire déjà bondé. En suivant la famille, nous pouvons aller dans le chœur, normalement fermé au public, juste en dessous de la descente des chasses.

Les reliques des Saintes Maries Salomé et Jacobé sont dans des chasses protégées dans la Chapelle haute, juste sous le clocher. J’ai visité la Chapelle haute l’hiver dernier grâce à Don Emmanuel le curé de la paroisse et François-Marie Boutin l’organiste.
Les chasses sont descendues 3 fois par an par la Confrérie des Saintes Maries, par un système de câbles et poulies. C’est chaque fois un évènement chargé d’une grande ferveur.
Lors du pèlerinage des gitans, les fidèles se pressent sous les chasses et essaient de les effleurer le plus tôt possible lors de la descente avec les cierges ou autres objet comme les guitares, pour espérer voir leurs vœux se réaliser. En suite tout le monde veut les toucher avec les mains. Elles resteront exposées pour les pèlerins pendant 2 jours.

Après la cérémonie religieuse, Don Emmanuel annonce le début de la procession qui sera ouverte par les gardians à cheval de la Nacioun Gardiano, la Croix de Camargue et la bannière de Sainte Sara.
Des milliers et des milliers (peut-être 30 à 40000) de personnes sont sur les côtés des rues ou déjà sur la plage pour voir la procession et l’accompagner.
Arrivés sur la plage, les chevaux entrent dans la mer, se mettent en arc de cercle, les porteurs entrent aussi dans l’eau , jusqu’à la taille, avec la statue de Sainte Sara, accompagnés par des centaines de fidèles qui n’hésitent pas à rentrer aussi à se mouiller. De la plage l’évêque bénie les flots et la foule.
Puis la procession retourne au sanctuaire.

Le soir du 24 est la soirée la plus festive. Enormément de monde dans les rues, aux terrasses des cafés, dans les restaurants : musique et danses partout. Les membres de l’Académie de Saint Gilles et de la Camargue, nous avons dîné avec les principales figures des familles Baptiste et Marcou au restaurant La Fontaine.

4. Lundi 25 mai : lundi de Pentecôte.

La journée commence tôt par l’aubade de Franck Marcou à la guitare devant notamment : l’archevêque d’Aix et d’Arles Christian Delarbre, le maire Thibaut Mena et les élus et la Confrérie des Saintes en bleu.

Nous entrons ensuite dans le sanctuaire pour la messe avant la procession des Saintes Maries. Cette fois-ci le protocole nous avait réservé une place dans les deux premiers rangs dédiés, derrière le maire.
Dominique Charmaison arrange la barque des Saintes avant la procession, les porteurs se préparent et les membres de la Confrérie entourent les Saintes Maries. L’organiste François-Marie Gounin est à son poste derrière l’harmonium.
A un moment de l’office, le maire rejoint la chorale dans le chœur.
A la fin de la messe, les porteurs, la Confrérie, le Clergé, les élus puis tous les pèlerins sortent peu à peu et la procession à la mer commence derrière les gardians à cheval de la Nacioun Gardiano jusqu’à la mer, comme la veille pour Sainte Sara. Il y a encore beaucoup de monde, mais un peu moins que le dimanche, les gitans ayant commencé à quitter la ville.
A la sortie de la mer l’archevêque bénit la foule et les flots du haut d’une barque installée spécialement sur la plage pour l’occasion, avec le « bras sacré ».

L’après-midi, c’est la cérémonie de remontée des chasses, qui marque la fin de ces deux jours de pèlerinage aux Saintes Maries de la Mer.

Le soir dîner chez mes cousins Chauvet, avec le vin « Officier Cambacérès » de La Gravette de Corconne. Luc Chauvet est le petit-fils de Roger Fages, cousin de ma mère, qui avait près de 200 chevaux à Pont de Gau, hameau des Saintes Marie de la Mer, où j’allais monter à cheval à la fin des années 1960.

5. Mardi 26 mai.

Les pèlerinages sont terminés, mais pas les festivités aux Saintes. En effet chaque 26 mai a lieu aussi une journée d’hommage au marquis de Baroncelli organisée par Bérenger Aubanel Capitaine de la Nacioun Gardiano et descendant du marquis.

Nous avons participé à la ferrade au Bouvau Aubanel, à l’abrivado, aux cérémonies au tombeau du marquis et au déjeuner aux cabanes du Cimbèu.
Au tombeau, bénédiction de Don Emmanuel, et discours notamment du Maire et de la Reine d’Arles.

Retour au mas Mathieu (Gard) en passant par le bac du Sauvage et Aigues-Mortes.

Cérémonie du muguet à la mairie de Paris le 1er mai.

Depuis de nombreuses années une tradition, lancée par Jacques Chirac, est bien respectée: celle de la présentation du muguet au Maire de Paris, chaque 1er mai par la République de Montmartre. En ce 1er mai 2026, le nouveau Maire de Paris, Emmanuel Grégoire, n’a pas dérogé à cette tradition et a reçu avec grand plaisir, dans les salons de la mairie, la République de Montmartre qu’il connait bien, étant venu souvent dans le passé à notre siège social le restaurant La Bonne Franquette à Montmartre.
Dès le matin les membres de la République de Montmartre en grande tenue et les P’tits Poulbots avec leurs uniformes et leurs tambours, se sont rassemblés devant la mairie avant de monter dans le salon d’honneur où les a rejoint le Maire et se principaux collaborateurs, au son des tambours et accompagnés des drapeaux de la RDM.

Après les discours d’Alain Coquard président de la RDM et d’Emmanuel Grégoire Maire de Paris, ce fût le temps des photos de groupe et du verre de l’amitié, pendant le quel Emmanuel Grégoire salua le maximum de personnes présentes. Outre son président Alain Coquard, les grandes figures de la RDM étaient là notamment : Gérard Letailleur vice-président, Alain Péan-Châtelain SG, Bernard Beaufrère garde champêtre, Didier Bical ministre de l’intérieur, Marie-France Coquard ministre de l’agriculture, Eric Sureau président du CAS et ministre de la solidarité, Joelle Leclecq présidente des P’tits poulbot et Joel Ben Hayoun chef tambour ou encore Corrado Scrascia administrateur des vignes de Venise venu spécialement pour l’occasion.

La journée s’est poursuivi par un déjeuner au restaurant Les Noces de Jeannette où nous avons retrouvé le maître des lieux Luc Fracheboud et Jean-Philippe Daviaud adjoint au maire du 18ème. Au restaurant j’ai pu discuter plus longuement avec Corrado qui nous avait si bien reçu à Venise et fait visiter la vigne de l’île San Michele plantée par les Franciscains à côté du couvent et du cimetière construit par Napoléon.

Dîner-débat avec François Hollande le 29 avril.

Dans le cadre de nos dîners-débats trimestriels, Les Amis du mas Mathieu et France-Asie avaient invité l’ancien Président de la République François Hollande le 29 avril sur le thème : « La France et L’Europe face au Monde en crise ». Comme à l’accoutumée le dîner a eu lieu au restaurant La Démocratie à Paris dans le salon historique du Sillon.

Après l’apéritif et les photos de groupe traditionnelles, Jean-Marie Cambacérès introduisit le dîner-débat à 20h, en remerciant le Président Hollande d’avoir accepté d’intervenir sur ce thème d’actualité. Il remercia aussi Christian Tardivon qui s’était occupé des inscriptions et tous les présents, tout particulièrement celles et ceux qui avaient fait l’effort de venir de plusieurs régions (PACA, Occitanie, Nouvelle-Aquitaine, Auvergne Rhône-Alpes, Alsace). Il précisa que les présents se répartissaient en gros en trois groupes : des « historiques » de l’ex club D12, des diplomates et spécialistes de l’international et d’autres venant du secteur privé ou d’organisations professionnelles.

Christian Tardivon rappela l’histoire du salon Sillon qui fût la salle de rédaction de la revue La Démocratie., organe du mouvement politique des chrétiens de Gauche Le Sillon fondé en 1898 par Marc Sangnier

François Hollande intervint ensuite une vingtaine de minutes sur le sujet de la soirée. Face au retour des « empires » et de la « force » (Ukraine, Gaza, Iran…), une idée forte serait que l’Europe s’engage plus d’en une « souveraineté solidaire » et que la France prenne l’initiative et entraine l’Europe dans la construction d’une « troisième alliance » regroupant les pays attachés à la démocratie, aux droits de l’homme, au droit international, à la protection de l’environnement, au multilatéralisme et à la paix.

Après le plat principal, François Hollande se prêta au jeu des questions-réponses. Les questions furent nombreuses et plusieurs n’ont pas concerné les questions internationales, mais l’actualité politique et sociale française. Ayant déclaré dans Marianne du 16 avril qu’il se préparait pour l’élection présidentielle, François Hollande ne s’est pas dérobé et a répondu à toutes, tout en précisant qu’il avait dit qu’il se préparait et que le moment n’était pas encore venu de déclarer sa candidature.

Le débat était loin d’être épuisé, mais Jean-Marie Cambacérès proposa vers 10h30 que l’on clôture les débats. Il conclut avec une pointe d’humour en proposant une phrase de « synthèse » : « Nous sommes prêts à t’aider à te préparer ».

La séance étant levée, François Hollande se prêta au jeu des nombreuses photos avec celles et ceux qui le lui demandaient.

Semaine Gardiane du 18 au 26 octobre

1 – Pèlerinage des Saintes Maries.

11 – Le 18, descente des chasses.

Le 18 après-midi descente des chasses contenant les reliques des Saintes Marie Salomé et Marie Jacobée. Pendant toute l’année, elles sont dans une chapelle du haut inaccessible et descendent seulement 3 fois par an. Avant le début de la cérémonie, l’église des Saintes est déjà bondée pour voir l’arrivée du clergé avec notamment Monseigneur Christian Delarbre archevêque d’Aix et Arles et Don Emmanuel curé de la paroisse des Saintes Maries de la Mer, suivi de la Confrérie des Saintes Maries avec leur chasuble bleue avec la Croix de Camargue dans le dos, précédée de leur bannière.
Quand les chasses commencent à descendre, les cierges sont allumés et la ferveur monte. Par intervalles réguliers les fidèles lèvent les bras au ciel et scandent : « Vive Sainte Marie Salomé, vive Sainte Marie Jacobé ».
Quand les chasses ont touché le socle qui les accueille derrière l’autel, la cérémonie terminée, le clergé et la Confrérie sortent de l’église et l’assistance peut aller toucher les chasses.
Une veillée de prière permettra aux fidèles qui le souhaitent de se retrouver le soir.
En sortant, rencontres avec Régis Aubert président de la Confrérie et un des membres porteurs de la « barque sacrée » Mario Marcou, des Arlésiennes et plusieurs membres de l’Académie de Saint Gilles et de la Camargue : Michel Durand-Roger président, Jacques Jaume secrétaire perpétuel, Marie-Martine Bourdevat marraine et Philippe Perrin ancien spationaute.
Ensuite profitant du beau temps j’ai pu monter sur le toit en pierre de l’église, véritable forteresse, d’où on peut avoir une vue à 360 degrés sur la mer, la ville et les étangs qui l’entourent.
Le soir à la sortie de la commune une grande Croix de Camargue en lumière bleue, nous rappelle que le centenaire de sa création sur l’idée du Marquis de Baroncelli sera fêté le lendemain à l’issue de la messe dans les arènes.

12 – Le 19, messe et procession à la mer.

Le dimanche 19, la journée commence sous les murs de l’église par l’aubade par Franck Marcou, chanteur et guitariste gitan, devant monseigneur Christian Delarbre Archevêque d’Aix et Arles, la Confrérie des Saintes Maries et le père Alain Noblet curé d’Aigues-Mortes porteur du « Saint bras » reliquaire en argent. Autour, Arlésiennes, tambourinaires et gardians à cheval de la Nacioun Gardiano avec leur Capitaine Bérenger Aubanel.
Rappelons que Franck Marcou, Alain Noblet et Bérenger Aubanel sont aussi membres de l’Académie de saint Gilles et de la Camargue.
Procession derrière les chevaux et les membres de la Confrérie portant la « barque sacrée » avec les deux Saintes jusque dans les arènes où une assistance fournie attendait déjà sous un ciel toujours menaçant, suite à l’orage de la nuit.
Après la messe et la bénédiction de la Croix de Camargue pour célébrer son centenaire, le cortège s’ébranle à travers les rues jusqu’à la mer, pour la bénédiction à la mer.
Avec la mer agitée et les vagues, l’entrée des chevaux dans l’eau fût spectaculaire et permit aux gardians d’exercer leur grande maîtrise pour rassurer leurs montures et les faire avancer dans l’eau.
Les porteurs de la Confrérie avancèrent aussi dans l’eau, malgré le froid et les vagues, portant la « barque sacrée » et les Saintes, puis ils se retournèrent pour faire face aux évêques restés à terre, pour recevoir la bénédiction avec le « Saint bras ».
Après le retour à l’église, la remontée des chasses aura lieu l’après-midi. Un nouvel orage aura été évité.

2 – Rendez-vous en Camargue.

21 – Avec Luc Chauvet et Jean-Marc Tognetti.

Le 18 octobre Avec Luc Chauvet petit-fils du manadier Roger Fages et Jean-Claude Chauvet son père qui a beaucoup travaillé avec Roger Fages, nous sommes allés à Villeneuve, petit hameau des Saintes Maries de la Mer, au nord de l’étang de Vaccarès. C’est là qu’avait habité un temps Roger Fages dans la maison désaffectée du garde-barrière du Petit Train de la Camargue. Derrière il avait 60 ha où il avait mis ses taureaux. Roger Fages était le cousin de ma mère et avait plus de 150 chevaux pour les promenades à cheval notamment à Pont de Gau. L’été, dans les années 60, j’allais monter à cheval chez lui et conduire les promenades pour touristes.
La maison du garde-barrière a été démolie, une autre a été construite au même emplacement mais les près sont toujours là identiques. La gare désaffectée, un peu délabrée, est toujours là aussi un peu plus loin.
Ensuite nous sommes allés tous les trois déjeuner avec Jean-Marc Tognetti à Pioch-Badet, autre petit hameau des Saintes sur la route de Cacharel.
Jean-Marc Tognetti est un ancien raseteur très connu, qui composait le fameux trio avec Christian Chomel et Jacky Siméon dans les années 80. Il nous a appris beaucoup de choses en déroulant ses souvenirs, car c’est une mémoire vivante de la course camarguaise et de la bouvine.

En rentrant aux Saintes, nous nous sommes arrêtés chez Luc Chauvet à La Palunette et ce dernier m’a remis « Lou pichot tresor », dictionnaire provençal-français et français-provençal de l’abbé Xavier de Fourvières (1853-1912) publié en 1902, et qui vient d’être réédité dans un format plus grand, plus facilement lisible.

22 – Avec Henri Laurent.

Le 21 octobre, nouvelle rencontre avec le manadier Henri Laurent et son épouse Annie, aux Marquises, après le Sambuc, commune d’Arles. En pleine forme à 91 ans, il monte à cheval au moins 4 fois par semaine.
Nous avons précisé plusieurs points pour mon livre : « En tirant le fil de la Camargue », puis parlé de l’actualité sanitaire en France avec la Dermatose Nodulaire Contagieuse DNC qui frappe les bovins. Henri Laurent conseille de ne pas sortir les taureaux et e « rester chez soi » le plus longtemps possible.
Après avoir déjeuné au Salin de Giraud, je suis revenu dans le Gard par le bac du Sauvage : bac à câble qui relie gratuitement les deux rives du Petit Rhône entre les Saintes Maries de la Mer et Aigues Mortes. Puis en prenant l’ancienne route entre Aigues Mortes et Saint Laurent d’Aigouze, je suis passé par la tour Carbonnière, tour de guet construite au XIIIème siècle au milieu des marais et qui servait de poste de défense et de collecte des droits de péage : taureaux et flamands roses dans les marais.

23 – Avec Jean-Pierre Durrieu.

Le 22 octobre avec Jean-Pierre Durrieu ancien bayle-gardian pendant 45 ans de la manade Jean Lafont puis Louis Nicollin, sur les traces de Jean Lafont manadier décédé en 2017.
Visite de la tour d’Anglas, au bord du Vieux Vistre avec les tombes de certains grands cocardiers Biou d’Or comme Cosaque ou Virat. Le tour d’Anglas date du XIII ème siècle et servait de tour à péage pour les bateliers qui naviguait sur le Vistre depuis Aigues-Mortes jusqu’au Cailar. Puis visite du musée consacré à la manade, réalisé par Louis Nicollin au 1er étage d’un autre bâtiment du mas d’Anglas avec : objets, affiches, trophées et photos.

Nous avons terminé cet après-midi au mas des Hourtès où résidait Jean Lafont, propriété maintenant du manadier Jean-Elie Agnel. Jean Lafont m’y avait invité et j’avais pu admirer ses collections et sa bibliothèque et nous nous sommes recueillis quelques instants sur sa « tombe joyeuse » qu’il avait construite de son vivant et sur laquelle avaient été dispersées ses cendres.

En rentrant chez lui à Beauvoisin, Jean-Pierre Durrieu me fit voir le mathusalem de Saint Christol Cuvée spéciale avec comme étiquette, sa photo au milieu de la manade, qu’il reçut en cadeau, pour son départ à la retraite, lors d’un repas qui s’était tenu à Sommières : bouteille devenue « collector ».

3 – Pèlerinage des gardians à Lourdes.

31 – Départ, voyage et arrivée : vendredi 24 octobre.

Le départ pour le XXIème pèlerinage de la Nacioun Gardiano à Lourdes avait lieu le 24 octobre au matin en bus à partir des Saintes Maries de la Mer. Du coup, pour être sur place, je m’étais installé la veille, le 23 au soir, au mas des salicornes, ce qui m’avait permis de voir de nuit l’impressionnante église des Saintes, véritable forteresse.
Le 24 au matin, rendez-vous devant la statue de Mireille. Rencontres avec l’organisatrice Andrée Papadopoulos, Don Emmanuel le curé de la paroisse et François-Marie Gounin organiste et chef de cœur. Puis photo de groupe.
Dans le bus, distribution du programme du pèlerinage (roumavage) et révisions des chants en provençal avec Don Emmanuel. Stop à Castelnaudary pour un cassoulet, à l’hôtel de France et Notre Dame.
Arrivée à Lourdes. Installation à l’hôtel Croix des Bretons proche du Sanctuaire et soirée musicale dans l’église Sainte Bernadette de l’autre côté du Gave en passant devant la Basilique.

32 – Journée du samedi 25 octobre.
Messe à Sainte Bernadette.

La messe d’ouverture du pèlerinage était à 10h à l’église Sainte Bernadette. En y allant passage au Centre d’information au stand de la Nacioun Gardiano et rencontre avec Régine Gibelin.
Dans l’église, présentation de mon cousin Dominique Aubert coorganiste du sanctuaire, à Bérenger Aubanel capitaine de la Nacioun. Préparation des choeurs par François-Marie Gounin.
Vue de l’ensemble du haut du balcon de l’orgue.
Clergé, Arlésiennes, gardians et tambourinaires.

Salut à la Grotte.

L’après-midi, en route avec Michel Durand-Roger et Marie-Martine Bourdevat (de l’Académie de saint Gilles et de la Camargue) pour le rassemblement porte Saint Michel derrière notre drapeau avec la Croix de Camargue. Photo de notre groupe avec la Basilique au fond, puis tambourins, Arlésiennes et gardians à cheval derrière Berenger Aubanel, se rassemblent. Salut au passage de notre ami Jean-Pierre Cuillé manadier et notaire de notre GFA viticole.
Puis défilé jusqu’à la Grotte avec les 80 chevaux blancs de Camargue qui se positionnent en arc de cercle devant la Grotte sacrée. Le tout se terminant par le chemin de croix.

Procession aux flambeaux

Sous un ciel couvert mais clément, la journée se termine en apothéose par la procession aux flambeaux. Chaque pèlerin allume un cierge bleu et blanc dont la flamme est protégée du vent par un cache en papier sur lequel sont imprimés notamment les cantiques « Salve regina » et « Ave maria ».La flamme à l’intérieur permet de lire dans la nuit. Certains caches modernes sont en plastique, sans les textes imprimés, beaucoup mois esthétiques et moins écologiques.
Les gardians à cheval, eux, portent des torches. Après leur bénédiction par l’archevêque, la procession s’élance derrière la statue lumineuse de la Vierge, jusque sur le parvis de la Basilique.
Des milliers de pèlerins ont suivi ou entouré cette procession Mariale aux flambeaux.

33 – Journée du 26 octobre

La pluie ayant été annoncée, la messe dominicale n’eut pas lieu sur le parvis de la Basilique mais à l’intérieur de l’église Sainte Bernadette. Les Gardians sont donc venus sans leurs chevaux.
L’église sensée accueillir 5000 personnes étaient remplie.
Le temps s’étant levé, les participants purent sortir en procession et se disperser tranquillement.

Devant repartir en train directement pour Paris, je n’ai pas pu participer à la fin du pèlerinage, ce que j’ai beaucoup regretté.

Lancement du N°20 de « Montmartre en revue.

Le 3 octobre a eu lieu la soirée de lancement du N°20 de « Montmartre en revue ». En présence d’Alain Coquard président de la République de Montmartre, Brice Moyse gérant de la Revue, Jean-Manuel Gabert Rédacteur en chef et Jean-Philippe Daviaud élu du 18ème. Présence aussi de Véronique Langlois, Bernard Beaufrère, Eric Sureau président du COCAS et joelle Leclercq présidente des P’tits poulbots.

Le ban des vendanges le 12 octobre.

Sous le soleil de Montmartre et au pied du Sacré Cœur, la fête des vendanges s’est déroulée du 8 au 12 octobre.
Dans ce cadre là, a eu lieu le traditionnel « ban des vendanges » le 11 octobre. Départ de La Bonne Franquette siège social de la République de Montmartre (RDM), direction la vigne du Clos Montmartre avec Anne Hidalgo maire de Paris, Eric Lejoindre maire du 18ème, Alain Coquard président de la RDM, Eric Sureau président du COFAS, les P’tits Poulbots, les personnalités et Confréries invitées se dirigent vers le Clos Montmartre.
Après les discours et roulements de tambours, ont eu lieu la coupe symbolique de quelques grappes sous la houlette de Vincent Bolenor le vigneron-jardinier du Clos.

Ensuite ce fût le grand défilé coloré de plus de 1000 personnes, à travers Montmartre jusqu‘à la Mairie du 18ème : ouvert par les P’tits Poulbots et la RDM et rassemblant plus de 50 associations de Montmartre et Confréries de toute la France et de Neuchâtel (Suisse), applaudies tout au long du parcours.
Le tout se terminant par un buffet monstre sur deux étages à la mairie du 18ème.

Cérémonie d’intronisations.

Le 12 octobre a eu lieu la cérémonie d’intronisations de la République de Montmartre (RDM) dans le Clos Montmartre. Cette fois-ci, seuls les membres de la RDM, en grande tenue, ainsi que les impétrants et leurs familles étaient admis dans l’enceinte du Clos.
Plus de 25 personnes ont été intronisées par le président de la RDM Alain Coquard et leurs parrains. Moi-même j’étais parrain d’Emmanuel Moyrand, intronisé au grade de député.
Après le serment de tous les nouveaux intronisés, cette longue et sympathique cérémonie, agrémentée d’airs d’accordéon, s’est terminée par un repas amical sous la présidence d’Alain Coquard et de Jean-Philippe Daviaud élu de la mairie du 18ème. La grande salle de La Bonne Franquette était pleine à craquer.
Emmanuel Moyrand a participé à ce déjeuner pour la première fois. Il a rencontré de nombreux nouveaux amis, notamment Anne Kiefer (par ailleurs membre du GFA), David Bérard (très lié lui aussi au GFA), Luc Fracheboud, Brice Moyse, Stéphane Cachelin, Marie Desnos, Marie-France Coquard, Joelle Leclercq, Gérard Letailleur, Alain Péan-Châtelain, Bernard Beaufrère, ou encore Corrado Scrascia administrateur de la vigne de Venise qu’il nous avait faîte visiter dans l’île San Michele l’année dernière.
L’après-midi, visite des stands du COFAS et de la RDM, puis du « Parcours du goût » sur le parvis du Sacré Cœur.

Vendanges 2025.

26 août.

Les vignes sont impeccables, la maturité est en avance. La cave coopérative La Gravette a commencé les vendanges et nous a appelé pour les blancs. Nous avons donc vendangé à la machine à 5h du matin dans la nuit du 25 au 26 les muscat et viognier et porté à 7h. A 8h30, avec Olivier Masson le président et Jérôme Régues le directeur et d’autres membres du bureau, nous avons accueilli Françoise Laurent-Perrigot présidente du Conseil Départemental du Gard et Olivier Gaillard son colistier dans le canton qui venait visiter la coopérative et voir la situation. Olivier Masson leur a dit que globalement la récolte serait très saine cette année, mais avec des déficits en quantité dus aux deux longues canicules de juin, puis d’août.

27 août.

Vendanges à la main.

Une quinzaine de membres du GFA et d’Amis du mas Mathieu se sont retrouvés pour nos vendanges traditionnelles à la main avec seaux et « banastons ». La « colle » de nos vendangeurs a récolté du pinot noir. En fin d’après-midi après une pose boisson bien méritée, certains ont pu voir pour la première fois le travail d’une machine à vendanger, conduite par David Codomié pour terminer la parcelle.

Domaine de Coursac.

Nous sommes allés ensuite vider au conquet du domaine de Coursac à Carnas et écouter les explications sur la conduite de la vinification, puis visiter la salle des cuves et des « foudres » pour l’élevage du vin, puis l’unité d’embouteillage. Avant de participer à une séance complète de dégustation. En partant du domaine nous avons pu assister au nettoyage de la machine à vendanger, nécessaire tous les soirs.

Visite culturelle.

Entre le départ du Domaine de Coursac et le retour au mas Mathieu, une dizaine de courageux se sont rendus à Notre Dame de Prime-combe (Fontanès) pour la visite qui aurait dû se faire plus longuement le lendemain.
Notre-Dame de Prime Combe est un lieu de pèlerinage très ancien et un ancien collège qui était géré par les Lazaristes. Des générations d’élèves y ont appris le latin et le grec. Les pèlerinages y attiraient des dizaines de milliers de fidèles. L’établissement d’enseignement fût fermé dans les années 60, une activité religieuse réduite y est maintenue. Le site dégage une impression mystérieuse d’abandon avec : la véranda en bois, la chapelle abritant la statue « miraculeuse » de la vierge, découverte au moyen-âge, les gradins en pierre, les statues des martyrs lazaristes en Chine, le chemin de croix aux stations monumentales dans la forêt, le tombeau au fond de l’allée, l’ancien local des scouts… Un vrai décor pour un film à suspense. Un site à préserver.

Apéritif et dîner au mas Mathieu (Gailhan).

A 20h, les vendangeuses et vendangeurs après s’être changés se retrouvèrent au mas Mathieu pour un apéritif au show-room et un dîner sous le porche.
Jean-Marie Cambacérès expliqua pour les nouveaux, l’historique du GFA et des AMM. Il présenta aussi son exposition de peintures dont le vernissage avait eu lieu le 26 juillet lors des Rencontres d’été.

Avant le dîner, il remercia tous les présents ainsi que Danielle et André Lacombe qui avaient tout préparé. Il expliqua pourquoi le dîner était sous le porche, pour la première fois, en raison du climat changeant souvent dans la semaine. Sous le porche nous étions à la fois dedans et dehors pour palier toute éventualité. Il présenta ensuite l’Académie de Saint Gilles et de la Camargue représentée par Marie-Martine et Yolande et excusa son président Michel Durand-Roger qui regrettait de ne pouvoir être là comme chaque année.
Avec Marie-Martine ils entonnèrent le traditionnel « Camarades vignerons » de Marcel Amont. Puis le repas se déroula dans une excellente ambiance arrosé des vins du GFA, chacun se réjouissant de l’idée du dîner sous le porche.

Le 28 juillet.

Décrochage de l’exposition de peintures. Trois tableaux ont été vendus dès le premier jour au profit d’AMM.
Dix tableaux (H/P) de Jean-Marie Cambacérès ont été exposés dans le show-room, un mois.
En photos, les 10 tableaux exposés. Copies : Paul Cézanne (nature morte aux oignons, 2023), Picasso (Le garçon à la pipe, 2023), Camille Corot (paysage, 2023), Van Gogh (Les roulottes, 2023), Nicolas de Staël (au couteau, 2024), Paul Gauguin (La sieste, 2024). Inspirations locales : le mas Mathieu (façade du grand mas, 2024), le pont de Quissac (2024), le mas Mathieu (escalier vers la vigne, 2025), le village de Lecques (2025).

Rencontres d’été des 26 et 27 juillet 2025.

Les traditionnelles Rencontres d’été des Amis du mas Mathieu 2025 ont eu lieu les 26 et 27 juillet dans le Gard. Le thème de la Conférence était : « L’Intelligence Artificielle au service des territoires » avec Emmanuel Moyrand PDG d’Azteq. Programme : Conférence dans les locaux de La Gravette (Corconne), dîner au mas Mathieu (Gailhan) et le lendemain visite des Salins du Midi (Aigues-Mortes).
La préparation a pris trois semaines (envois au listing, visite des communes de la Communauté du Piémont Cévenol) avec un forcing la dernière semaine (installation pour dîner, traiteur). AMM remercie André et Danielle Lacombe pour toute leur mobilisation pour cette organisation. Midi Libre a annoncé les Rencontres, deux jours avant. Emmanuel Moyrand étant arrivé au mas Mathieu (Gard) la veille, nous sommes allés ensemble rencontrer le président de La Gravette Olivier Masson, vérifier que tout était prêt dans la salle et que le matériel fonctionnait puis nous sommes allés porter l’invitation à quatre dernières communes éloignées : Saint Hippolyte du Fort, Monoblet, Colognac et Cros.

La Conférence.

Une assistance nombreuse (60 personnes) et de qualité (plusieurs maires dont le président de la Communauté de communes du Piémont Cévenol, des personnalités académiques, écrivains, artistes ou du milieu des affaires, venant du Gard (bien sûr) mais aussi de l’Hérault, des Bouches du Rhône, de Paris, de Monaco, du Benin et du Cameroun. Citons notamment Richard Jarry directeur de la Quinzaine franco-allemande d’Occitanie, Michel Durand-Roger président de l’Académie de Saint-Gilles et de la Camargue,  Thierry de Seguin-Cohorn vice-président de l’Ordre de Malte, Charles Bonaparte écrivain ou encore Sharon Nagel et Florence Jaroniak auteures du livre sur « Le vignoble du Pic Saint loup »..
En introduction Jean-Marie Cambacérès, en tant que président d’AMM, remercia les personnes présentes parfois venues de loin, le président et le personnel de La Gravette et Emmanuel Moyrand pour voir accepté de venir faire cette Conférence.
Il expliqua aussi dans quel cadre se faisait ces Rencontres d’été chaque année et le caractère particulier de cette conférence, liée à l’actualité, intéressant les élus et cadres des collectivités locales.

Avant le début de la Conférence, une surprise attendait l’assistance, celle de Napoléon s’adressant lui-même aux présents, grâce à l’IA, sur un texte de Jean-Marie Cambacérès et sur un montage d’Emmanuel Moyrand. Cette vidéo eut beaucoup de succès et amusa Charles Bonaparte. Elle fût rediffusée une deuxième fois pour le plaisir.

Emmanuel Moyrand se présenta ensuite et commença sa conférence en deux parties d’1h30 chacune, entrecoupée d’une pause-café. La première partie avait pour but de présenter l’IA de manière générale avec l’image de 4 étages d’une fusée : comprendre, personnaliser, prompter (parler avec l’IA) et faire des agents autonomes. La deuxième partie avait pour but de présenter FOBIA (Forum des bâtisseurs d’IA) lancé à Belarbre (Indre) qui collecte et soutient toutes les actions en faveur d’une IA au service des territoires, et de présenter de nombreux exemples concrets d’un IA proche des gens et des territoires ayant apporté des solutions qui ne pouvaient pas être envisagées avant.
En conclusion , Emmanuel Moyrand appela à agir pour une IA inclusive et éthique, non réservée aux grands groupes et aux grandes villes, mais au service des territoires. Chacun doit se former à cette nouvelle technologie pour ne pas être « largué », puis pour la maîtriser pour quelle résolve des problèmes concrets de tous les jours sur le plan local.
Il répondit ensuite à de nombreuses questions et pris de nombreux contacts une fois la séance levée.

Dégustation.

Après la Conférence, les participants descendirent dans le chai de la cave ou Jean-Louis Blondin le vice-président et Samuel Poyakos expliquèrent les grandes lignes des productions de la Gravette, notamment les vins Pic Saint Loup maintes fois primés et répondirent aux questions. Jean-Marie Cambacérès précisa que plusieurs vins de La Gravette avaient été commandés par l’Elysée : Vignes Hautes, Gravetissime et l’Intégrale;
Ensuite nous sommes retournés dans le show-room pour les dégustations et les achats. Derrière le bar, Marc Valette trésorier est allé prêter main forte à Jean-Louis et Samuel. Lionel Jean, maire de Corconne, présent à la réunion, est venu aussi à la dégustation avec Fabien Cruveiller président de la Communauté et les autres maires et élus.

Apéritif dans les vignes.

Après la dégustation, la délégation partit en formation « cortège présidentiel » pour ne pas se perdre en allant dans la grande vigne au menhir de Carnas par de petits chemins agricoles.
Une fois sur place à l’ombre d’un chêne, et après la photo collective traditionnelle, Jean-Marie refis un bref discours sur le GFA et la nouvelle organisation dont la majeure partie en bail emphytéotique avec la SCEA de David Codomié et une société de Bruno Ledoux, depuis novembre 2023. Il remercia David qui nous a fait cadeau des vins du domaine de Coursac pour l’apéritif.

Dîner au mas Mathieu.

Une cinquantaine de convives se sont retrouvés au mas Mathieu, passant devant Sylvie Royo qui comme chaque année accomplit avec efficacité et bonne humeur la tâche ingrate d’encaisser les participations au repas. Cette année, nous avions changé de concept, en faisant un buffet avec des tables non placées, et 4 tonneaux dressés pour celles et ceux qui voulaient circuler et ne pas rester toute la soirée au même endroit.
Avant l’ouverture du buffet Jean-Marie entonna avec Marie Martine Durand-Roger et comme le veut la tradition : « Coupo Santo » puis « Camarade vigneron » de Marcel Amont qui était membre du GFA. Les paroles des 2 chants avaient été distribuées avant. Pendant le repas ont été diffusées en continu des chansons traditionnelles françaises ou des Gipsy Kings.
Au milieu du repas, Jean-Marie, Michel et Marie-Martine Durand-Roger sont apparus en grande tenue de la République de Montmartre et ont pris des photos avec celles et ceux qui le souhaitaient.
Entre deux plats les uns et les autres sont allés voir l’exposition de 10 tableaux à l’huile peints par Jean-Marie Cambacérès. L’exposition dont le vernissage était le soir du dîner des Rencontres d’été est destinée à rester un mois dans le show-room du mas Mathieu. Plusieurs tableaux ont été vendus dès le premier soir au bénéfice de l’association AMM.

Enfin une tombola de 3 prix fût tirée à partir des numéros distribués au moment de l’inscription au repas. 1er prix : 3 bouteilles de La Gravette, 2ème :2 et 3ème :1.
Une journée très intéressante et bien remplie, et une belle soirée amicale. RV pris pour le lendemain matin à Aigues-Mortes.

Visite des Salins du Midi.

Le lendemain dimanche 27, ce sont 24 courageux qui se sont retrouvés sur le parking des Salins du Midi à Aigues-Mortes sur la route du Grau du Roi. Visite en petit train des marais salants de couleur rouge et des montagnes de sel (les camelles) de la fameuse marque La Baleine. Escalade d’une montagne de sel avec vue imprenable sur les étangs et les remparts d’Aigues-Mortes.

Déjeuner à Aigues-Mortes.

Après la visite des Salins, organisée par Sylvie Royo, nous nous sommes retrouvés à 20 pour déjeuner sur la place Saint Louis, après avoir fait le tour des remparts.
Avec un succès sur toute la ligne de ces Rencontres d’été y compris pour le nombre de personnes à la visite du matin et au déjeuner, ce fût un déjeuner convivial, que nous même avons pu pleinement apprécier, sans tension pour l’organisation, qui clôtura ces deux jours. A l’année prochaine.

Pèlerinages aux Saintes Maries de la Mer du 23 au 25 mai 2025.

Chaque année dans le sud-ouest de la Camargue à peu près aux mêmes dates se tient dans la commune des Saintes Maries de la Mer, ce que les media appellent : le pèlerinage des gitans. En fait il y a deux pèlerinages. Le premier le samedi consacré à Sainte Sara, c’est lui le pèlerinage spécifiquement des gitans, et le deuxième dédié aux Saintes Marie-Salomé et Marie-Jacobé, auquel les gitans participent aussi.

Vendredi 23.

Départ en début d’après-midi du mas Mathieu dans le Gard, accompagnée d’Anna Medveczky réalisatrice et petite-fille de Bernadette Lafont. Vue la foule et les caravanes déjà présentes sur place aux Saintes et les restrictions en matière de circulation, le mieux était d’arriver aux Saintes par le nord et la route d’Arles pour rejoindre l’hôtel Mas des Salicornes un peu avant l’arrivée aux Saintes. Je n’ai pas tenté de traverser le Petit Rhône par le bac du Sauvage et ai emprunté le Pont de Sylvéréal, plus sûr au niveau des horaires, bien qu’en réfection et en circulation alternée. Arrivé à bon port, la voiture ne bougera plus et tous les déplacements se feront à pieds pour toutes les activités dans les Saintes.

Promenade dans les Saintes : ancienne mairie, statue du taureau Volvo, croix de Jérusalem, Statue de Mireille et bien sûr, l’église fortifiée qui domine tout. Le soir rendez-vous avec Franck Marcou, notre ami gitan, chanteur, guitariste, très impliqué dans les pèlerinages et grâce à qui nous allons passer ces trois jours en immersion avec sa « famille », les gitans, au cœur du pèlerinage et de ses traditions. Le soir , pour se mettre dans l’ambiance, soirée « gipsy », dans un restaurant, avec ses « cousins ».

Samedi 24.

Paëlla avec la « famille » Baptiste.

Apéritif puis paëlla monstre avec plus de 150 personne au campement de la famille Baptiste sur une place réservée qui porte d’ailleurs le nom de leur père Joseph dit Zézé. Franck Macou a pu me présenter à son frère ainé Mario, ainsi qu’à Payou Baptiste délégué national des tsiganes et son frère Jean-François dit Maroussel ou Petit Payou.
Ce fût un bonheur et un honneur d’être accueilli par les membres de la famille gitane qui depuis l’origine du pèlerinage sont les « porteurs » de Sainte Sara et des Saintes Maries. C’est le marquis de Baroncelli qui avait confié cette charge à Papillon Baptiste ( père de Zézé) dès le premier pèlerinage.
J’ai la surprise et le plaisir de retrouver Maïa Paulin, très connue à Paris dans le monde du design. Nous avions dîné à Paris quelques jours avant avec François Hollande et Jean Glavany. Elle était venue des Cévennes, où elle réside, avec Michel, un des cousins de la famille Baptiste. Rencontre aussi avec Marie Sara ancienne torera à cheval renommée.
Après la paëlla et les chants gitans, les porteurs se préparent : ceux de la famille en blanc et ceux de la Confrérie en chasuble bleue avec la croix de la Camargue dans le dos. En route pour l’église.

Dans l’église.

La particularité de l’église des Saintes est de combiner l’architecture religieuse et l’architecture militaire. Sa construction a commencé au début du IXème siècle autour d’un puit d’eau douce qui existe encore, et s’est achevée dans sa forme actuelle dans la deuxième moitié du XIIème siècle. Elle servait de refuge aux populations face aux pillards venant surtout de la mer. De nos jours encore, on la voit de très loin et son allure en forme de vaisseau émerge d’un paysage plat et aride.

Quand nous arrivons avec la famille Baptiste, la foule est déjà dense dans les rues et le périmètre de l’église est contrôlé. L’église est déjà bondée. Mais grâce à la « famille » nous pouvons avancer jusqu’aux escaliers du cœur, pratiquement sous les chasses des reliques qui doivent descendre pendant la cérémonie. La ferveur et très forte et les cantiques s’enchainent en présence du Curé de la paroisse et de deux évêques.
La statue de Sara est encore dans la crypte, tapissée d’ex-voto (dont le plus vieux date de de 1591) et à la voute noircie par la fumée des cierges.
Pendant que la statue de Sainte Sara est sortie de la crypte et parée dans la nef, Franck Marcou chante quelques cantiques dont celui qu’il a composé « Sainte Sara ».
Plusieurs gitanes se sont installées très tôt juste autour de la table du cœur sur laquelle vont descendre la chasse des reliques des Saintes. En effet celles et ceux qui toucheront les premières la chasse avec la main ou un cierge, verront leurs vœux récompensés. C’est pour cela que certaines ont acheté des cierges très longs pour les éteindre les premières sur les chasses.
Quand les chasses commencent à descendre la ferveur augmente, les chants redoublent et les cierges s’allument dans toute l’église. Une fois les chasses descendues, les porteurs soulèvent Sainte Sara. Le cortège s’ébranle attendue dehors par les gardians de la Nacioun Gardiano qui ouvriront la marche au milieu d’une foule très importante (plus de 25000 personnes).

La procession et l’immersion à la mer.

La procession derrière les chevaux traverse le sud de la ville au milieu de la foule, puis longe le bord de mer vers l’est, et s’avance sur la plage jusqu’à l’immersion dans la Méditerranée entre deux jetées. Les pèlerins chantent prières et cantiques ponctués sans arrêt de « Vive les Saintes Maries, vive Sainte Sara ». Les gardians rentrent dans l’eau et se mettent en arc de cercle pour accueillir Sainte Sara. Les porteurs s’avancent dans l’eau jusqu’à la taille ainsi qu’une partie des pèlerins, surtout les familles gitanes. L’évêque bénit la mer et les pèlerins à partir d’une barque traditionnelle de pêcheur avec le « Saint bras » en argent, dans lequel est incéré un fragment de relique.

Le rituel de l’immersion symbolise l’arrivée des Saintes sur le rivage au début de l’aire chrétienne. Après la bénédiction, la procession revient vers l’église. J’en profite sur le parvis de l’église pour saluer Bérenger Aubanel, manadier de renom et Capitaine de la Nacioun Gardiane, descendant du Marquis de Baroncelli, dont j’avais bien connu le père Pierre Aubanel quand j’étais député de la Petite Camargue et maire de Sommières.

Dîner avec mes cousins et nocturne à l’église.

Le soir du 24, mon cousin Luc Chauvet nous avait invité à dîner, Anna Medveczky et moi, avec sa compagne Patricia et son père Jean-Claude, dans le superbe appartement de ce dernier en front de mer avec une grande terrasse face à la mer : grillades sur la terrasse et rosé frais. Nous avons évoqué beaucoup de souvenirs, et leur ai montré de vieilles photos à partir desquelles je voudrais écrire un nouveau livre : « En tirant le fil de la Camargue ». Luc Chauvet est le petit-fils par sa mère de Roger Fages qui était le cousin germain de ma mère. La mère de ma mère était la sœur de la mère de Roger Fages. Ce dernier avait plus d’une centaine de chevaux de Camargue à Pont de Gau et avait été le premier au début des années soixante à obtenir une « patente de loueur de chevaux » lui permettant maintenant d’organiser des promenades à cheval, en toute légalité. Pendant plusieurs années entre mes 16 et 21 ans j’allais faire du cheval chez Roger Fages et conduire les touristes à cheval à travers marais, roseaux et tamaris.
Après le dîner nous sommes repassés à l’église quasiment vide : revoir les Saintes Maries dans la nef, visiter la crypte de Sara, voir le puit historique éclairé et profiter du silence de l’église vide.

Dimanche 25 : le Pèlerinage des Saintes Maries.

L’aubade

Le dimanche 25 a lieu le pèlerinage des Saintes Maries Jacobé et Salomé, un peu avec le même déroulement que le pèlerinage de Sainte Sara.
Par contre Franck Marcou est mobilisé dès le matin pour l’aubade qu’il chante avant la messe et la cérémonie religieuse. Au petit matin nous avons donc quitté l’hôtel à pieds avec lui et son épouse, pris un petit-déjeuner dans un bar près de l’église et nous sommes rendus sur la parvis de l’église où avaient lieu l’ aubade.. Madame le maire Christelle Aillet, d’autres élus et personnalités (dont madame Chassain veuve de l’ancien maire), des militaires , le clergé dont deux évêques et les incontournables « arlésiennes » avec la reine d’Arles commencent à se mettre en place pour assister à l’aubade, écrite et composée par Frank Marcou.

Après l’aubade les évêques, les arlésiennes, la Confrérie et les porteurs entrent dans l’église déjà bondée. Comme la veille, nous nous glissons avec la « famille » jusqu’aux escalier du cœur. Pendant que le clergé officie, les membres de la Confrérie et les porteurs prennent place, dans une ambiance bonne enfant, autour des Saintes placées dans la nef au pied de l’hôtel.
Une fois la messe terminée, les porteurs se préparent à sortir les Saintes maris sur leurs épaules, suivis des évêque et du clergé pour commencer une nouvelle procession jusqu’à la mer, ouverte comme la veille par des gardians de la Nacioun Gardiano.
Les Saintes Jacobé et Salomé, portées par la Confrérie et les porteurs de la famille Baptiste, entament leur procession précédées par les chevaux et les gardians de la Nacioun Gardiano et suivies par le clergé dont les 2 évêques, les Arlésiennes, les officiels et les pèlerins au milieu d’une foule aussi dense que la veille, à travers les rues, le front de mer et en direction de la plage pour l’immersion.
J’ai effectué une partie de la procession en compagnie de madame Chassain, veuve de l’ancien maire, et de Françoise Xavier une des adjointes de la mairie. Arrivé sur la plage, je ne suis pas rentré dans l’eau cette fois, et suis resté près de la barque à partir de laquelle les évêques ont béni les Saintes, la mer et les pèlerins.
Retour des Saintes à l’église entre une haie d’honneur des gardians.
Après ces trois jours hors du temps nous sommes rentrés avec Anna Medveczky par le chemin des écoliers en allant revoir mon cousin Luc Chauvet chez lui à La Palunette sur la route d’Arles vers Pont de Gau puis chez mes amis Marie et Michel Durand-Roger au mas de la Pompe à Saint Gilles.

La Palunette ce sont les images rêvées de la Camargue, cabane de gardian, roubines et chevaux blancs.

Le passage au mas de la Pompe à Saint Gilles avait pour but de récupérer une lettre historique de Cambacérès, archichancelier de l’Empire, datée du 28 mars 1810, que Michel Durand-Roger avait pu acquérir pour moi chez Osenat.

Dîner-débat du 25 février sur l’Intelligence Artificielle.

L’Association des Amis du mas Mathieu a organisé son premier dîner-débat de l’année 2025 sur le thème de l’Intelligence Artificielle le 25 février. Ce dîner-débat a eu lieu à partir de 19h30 au restaurant La Démocratie, boulevard Raspail à Paris, dans la salle Sillon, chargée d’histoire.
Le conférencier était Emmanuel Moyrand, spécialiste de l’IA, fondateur d’AZTEQ, auteur de plusieurs livres et conférencier international. Il était intervenu plusieurs fois, dans d’autres instances, pendant le Sommet de l’IA qui vient de se tenir à Paris.

Après l’accueil, l’apéritif et la photo de groupe traditionnelle, les convives ayant pris leurs places, Christian Tardivon fit rapidement l’histoire de la salle Sillon qui a été la salle de rédaction du mouvement politique de Marc Sangnier au début du XXème siècle. Jean-Marie Cambacérès rappela les actions réalisées depuis le dernier dîner-débat et présenta le conférencier Emmanuel Moyrand. Il expliqua aussi aux nouveaux venus que les Amis du mas Mathieu regroupait en fait l’activité de plusieurs clubs et associations. Il reconnu que le nom, les Amis du mas Mathieu ou AMM, n’était pas très médiatique ni explicite pour nos contacts internationaux et qu’il allait lancer une réflexion à ce sujet.

Après l’entrée, Emmanuel Moyrand expliqua pendant une vingtaine de minutes l’essentiel sur l’Intelligence Artificielle : histoire, technologie, catégories d’IA, développement accéléré depuis deux ans, enjeux entre les USA, la Chine et l’UE, inconvénients et avantages et nécessité de se former car l’IA va devenir de plus en plus notre quotidien.
Après le plat principal de nombreuses questions furent posées par : Jean-Dominique Capocci, Hélène Baumert, Jean-René Pavet, Jean-Jacques Vaury, Bernadette Bung, Françoise Bella, Leila Kchouk, Nila Mitha, Mathieu Petitjean, Gérard Chesnel, Eric Giuily, Bernard Tandeau, Ghislaine Alajouanine et Laurent Stefanini: sur les dangers, les biais, la consommation d’énergie, les déformations et falsifications de l’actualité, les développements futurs, la règlementation, les retards de l’Europe, l’avenir de l’IA… Emmanuel Moyrand répondit au mieux, et conclut en précisant que tout ne pouvait être prévu même s’il faut anticiper au mieux et redit à nouveau la nécessité de se former pour pouvoir suivre les évolutions rapides.

Jean-Marie Cambacérès remercia Emmanuel Moyrand et les participantes et participants et leva la séance un peu avant 22h30.

Fête des Lanternes le 12 février 2025.

Quinze jours après le Nouvel an chinois du Serpent, Jean-Marie Cambacérès (France-Asie) et Christine Zhao (VIP Group) ont organisé une soirée « Chine », à Paris, pour la Fête des Lanternes.
Parmi les 35 invités, surtout des femmes et hommes d’affaires ( financiers, avocats, startupers du Web3 et de l’IA), mais aussi des responsables d’institutions (IFM, SMLH, Musée Guimet, MEAE) et des artistes et collectionneurs.
Au programme : opéra chinois, magicien, musique pipa, cérémonie du thé et un menu de 15 plats chinois.
Avant le tirage au sort de 3 prix, Nicolas Hong (fils d’Arthur Hong PDG du VIP Group) présenta une vidéo sur le siège social du VIP Group à Canton, le musée privé ChunYangTai de leur Fondation et la rénovation du village traditionnel de Langtou, à 1h de Canton.
Le 1er prix (un voyage à Canton) fût gagné par Jamel Oubechou directeur de cabinet de la présidente du musée Guimet, le 2ème (une bouteille de pomerol, château La Fleur-Petrus) par Anne Lauvergeon (PDG d’ALP) et le 3ème (un bouquet de roses) par Anna Medveczky (jeune réalisatrice, petite-fille de Bernadette Lafont).
Une superbe soirée à renouveler.

Fête des vendanges à Montmartre.

Du 11 au 13 octobre 2024 la fête des vendanges a battu son plein à Montmartre sur la butte au pied du Sacré Cœur.
Dès le premier jour après le lancement, les stands du COFAS et de la République de Montmartre se sont installés devant l’église Saint Pierre sur la place Jean Marais pour vendre leurs produits dont le fameux vin du Clos Montmartre.
Le lendemain a eu lieu le traditionnel ban des vendanges avec notamment Anne Hidalgo Maire de Paris, Eric Lejoindre maire du 18ème, Jean-Philippe Daviaud élu du 18ème, Alain Coquard président de la République de Montmartre, Eric Sureau président du COFAS ,Joelle Leclerc présidente des P’tits Poulbots, Bernard Beaufrère garde champêtre ou encore Sylviane Leplâtre œnologue du Clos Montmartre et Vincent Bolenor vigneron de la vigne de Montmartre. A noter que Sylviane Leplâtre est aussi languedocienne ancienne œnologue du château des Hospitaliers à Saint Christol (34).
La cérémonie a lieu à l’intérieur du Clos pour les élus et les membres de la République de Montmartre en grande tenue , les autres confréries et les P’tits Poulbots en uniforme. Rencontre avec notre ami David Bérard directeur du vignoble du Palais des Papes à Avignon, avec lequel nous allons lancer une association française des vignes urbaines.
Après les discours et la coupe symbolique des dernières grappes, a eu lieu le grand défilé avec tous les confréries de France présentes et associations costumées à partir du Clos jusqu’à la mairie du 18ème. Plus de 2000 personnes défilent sous le soleil et en musique derrière les P’tits poulbots et la République de Montmartre en grande tenue.
Notre ami Corrado Scrascia administrateur des vignes de Venise et membre de la République de Montmartre, que nous avions rencontré en septembre à Venise, n’avait malheureusement pas pu venir cette année.

Le dernier jour avait lieu les intronisations de nouveaux membres de la République de Montmartre dans la vigne du Clos Montmartre, par le président Alain Coquard et en présence des membres en grande tenue.
Cette année 26 nouveaux membres étaient intronisés dont Marie Martine Durand-Roger (Parrains Jean-Marie Cambacérès et Michel Durand-Roger) et Gérard Christol (ancien bâtonnier de Montpellier) (marraine Martine Marragou, parrain Jean-Marie Cambacérès). Après cette longue et belle cérémonie et après les serments et l’hymne de la République de Montmartre, les impétrants et leurs amis se sont retrouvés pour un déjeuner (plus de 200 personnes) au siège social La Bonne Franquette à deux pas de la Place du Tertre. Nous y avons retrouvé plusieurs autres amis dont Brice Moyse président des commerçants de Montmartre et co-fondateur de « Montmartre en revue » (voir notre article « A Sainte Hélène sur les traces de Napoléon » dans le N°14), André Bercoff journaliste et Emmanuel Grégoire nouveau député de Paris.

Au total, le Languedoc et les Amis du mas Mathieu ont été très présents à Montmartre pour ces fêtes avec : Jean-Marie Cambacérès, Anne Kiefer, Michel et Marie Durand-Roger, Martine Marragou, Gérard Christol, David Bérard et Sylviane Leplâtre. Ce n’est qu’un début !!!

Séjour à Venise du 26 au 29 septembre 2024.

L’arrivée.

A l’initiative de Martine Maragou présidente d’Emmaüs Hérault, nous avons effectué un séjour à Venise du 26 au 29 septembre avec Hélène Mandroux maire honoraire de Montpellier, Chantal Vitelli et Claudine Sabathier.
Rien de tel que d’aborder la Sérénissime par l’eau, aussi avions nous pris un taxi nautique au départ de l’aéroport Marco Polo, traversé la lagune en suivant bien le chenal navigable balisé par des pieux assemblés 3 par 3. Nous sommes entrés dans la Cité par le canal de la Miséricorde au nord, puis avons descendu le Grand Canal, bordé de façades des palais vénitiens, passé sous le pont de Rialto, croisé gondoles et vaporettos avant de rejoindre nos hôtels respectifs.

La nuit.

Au cours de notre séjour, nous avons eu plusieurs fois l’occasion de découvrir Venise de nuit à pied, mais aussi une fois en vaporetto. Ce fût l’occasion de voir une épicerie flottante ou encore les lampadaires au bord de la lagune avec un début d’acqua alta (inondation).

Les alentours de l’hôtel Al Sole.

Par chance, notre hôtel : le Palazzo Al Sole donnait sur un canal, un petit pont et une petite rue commerçante. Cela nous a permis tôt le matin d’assister au ramassage des ordures ménagères par bateau, à l’approvisionnement de hôtel, des restaurants et des magasins de la rue, et du ballet des gondoles et bateaux individuels, ce qui nous a permis de mieux comprendre le quotidien des résidents.

RV avec le maire-adjoint.

Avant d’aller au RV avec le maire adjoint, nous avons visité le grand marché au poisson. L’acqua alta envahissait déjà certaines terrasses des cafés. Pour aller à notre RV il a fallu traverser la place Saint Marc inondée en enlevant les chaussures et en remontant les pantalons. Le RV avec Andrea Tomaello, maire adjoint de Venise avait été obtenu grâce à notre ami Corrado Scrascia et a eu lieu à la Compagnie Della Vela siège social privé du Club nautique, en face la lagune. Il nous expliqua les questions complexes qui se posent à Venise, pour les eaux usées, les ordures ménagères et la lutte contre l’Acqua alta avec le système MOSE.

Visite de l’île San Michele

Visite de l’île San Michele ou se trouve le cimetière de Venise, créé par Napoléon, bien délimité par un mur rouge. Derrière l’église San Michele et l’ancien cloître se trouve une des trois vignes urbaines de Venise. Nous l’avons visité en compagnie de Corrado et du président de l’association. L’association détient une copie de la plus ancienne carte du monde réalisée à partir des récits des voyageurs, par un moine de l’ancien couvent de l’île. Corrado est membre de la République de Montmartre et la vigne est jumelée avec celle du clos Montmartre. Une affiche des P’tits Poulbots le rappelle. Dégustation des vins au milieu de la vigne. Cépages : glera, malvoisie, merlot et cabernet pour le rouge.

Le ghetto.

Nous avons pris une gondole pour nous rendre au ghetto, au nord de venise. Le ghetto de Venise est sûrement le premier ghetto au monde pour les juifs. Les doges y avaient rassemblé les juifs de la cité dans ce quartier fermé par 4 portes gardées la nuit. Napoléon avait supprimé la fermeture des portes, mais la communauté juive y était resté plus on moins nombreuses selon les vicissitudes de l’Histoire. Actuellement près de 600 personnes vivent encore dans le ghetto dans des bâtiments un peu plus haut que le reste de la Cité, car le quartier ne pouvait s’étendre.

En flânant.

Flâner à pied dans Venise, fait beaucoup marcher, mais fait découvrir beaucoup de choses : des églises bien sûr, un poste des carabiniers, les petits passages le long des canaux, les places (campo) avec des bancs rouge et le seul pont de Venise sans rambarde.

Les « incontournables ».

Les flâneries au hasard ne nous ont pas empêché de voir rapidement les « incontournables » : le pont de Rialto, la basilique Saint Marc, le Palais des Doges, le pont des soupirs, le Teatro La Fenice…

La Traviata.

Pour terminer en beauté nous avons assisté à une représentation, en petit comité, de la Traviata par Musica A Palazzo. Dans un Palais de Venise dont les balcons donnaient sur le Grand Canal. Chacun des trois actes joué dans une pièce différente avec piano, violon et violoncelle. Champagne à l’entracte sur le balcon.

Rencontres d’été 2024.

Le mas Mathieu est prêt pour accueillir les Rencontres d’été 2024 des Amis du mas Mathieu (AMM) les 27 et 28 juillet, le 27 (Gailhan, Corconne et Carnas) et le 28 (Saint Gilles).
Conférence sur les Chevaliers de Malte.

Dans le foyer communal de Gailhan (heureusement climatisé), Thierry de Seguin-Bohorn, historien, vice-président national de l’Ordre de Malte nous a fait une conférence sur l’histoire des Chevaliers de Malte avec un power-point remarquable retraçant cette histoire mouvementée avec des documents inédits. Après la pose café, il répondit à de nombreuses questions sur les Chevaliers, mais aussi sur l’Ordre de Malte actuel : son statut juridique et les buts de son action.

Coopérative viticole La Gravette.

Après la conférence, en fin d’après-midi, les participants se sont retrouvés à la coopérative viticole La Gravette de Corconne, dans l’aire de l’appellation Pic Saint loup : visite du chais, explications et dégustations.

Apéritif dans la vigne du GFA de Carnas.

La file des voitures digne d’une délégation présidentielle se rendit ensuite à Carnas dans le « navire amiral » du GFA : un parcelle de 4 ha d’un seul tenant avec « goutte à goutte » sous la protection des désormais fameux menhirs du GFA, que beaucoup de sociétaires découvraient pour la première fois. Accueillis par David Codomié et les vins du Domaine de Coursac.

Dîner au mas Mathieu.

Le parking du mas était juste assez grand pour accueillir la cinquantaine de convives, qui ont pu regarder l’exposition de l’artiste peintre autodidacte Nina avant le dîner. Selon le rituel des Rencontres, Jean-Marie Cambacérès (JMC) fit un discours d’introduction pour présenter le dossier remis à chacun des participants, puis fit chanter à tous les participants « Coupo Santo » (avec Marie Durand-Roger et Marie-Claude Thielland) et « Camarades vignerons » de Marcel Amont.
Intermèdes de Bernard Chassang à la trompette. Apparition de JMC et Michel Durand-Roger en costume de la République de Montmartre. Le dîner se termina tard dans la nuit par le tirage d’une tombola et un prix spécial pour André Lacombe qui, chaque année, œuvre en coulisse à la réussite des Rencontres d’été.

Etape de Saint Gilles.

Guidé par Michel Durand-Roger (MDR) président de la Société d’histoire de Saint Gilles, la quinzaine de congressistes les plus courageux (vu la chaleur) ont visité l’abbatiale de Saint Gilles (classée au patrimoine mondial de l’UNESCO), joyau architectural de l’art roman. Bâti à la fin du XIIème siècle elle était autrefois fréquentée par des pèlerins du monde entier. Le port de Saint Gilles sur le Rhône étant à l’époque un des plus grands ports de la Méditerranée vers Rome et la Terre Sainte. Dans la nef principale se trouvent les reliques de Saint Gilles. Les têtes des statues sur le parvis ont été cassées à la Révolution. Nous avons aussi visité la crypte monumentale où se trouve le tombeau de Saint Gilles.

Après cette visite mémorable MDR et son épouse Marie, nous ont accueilli dans le bâtiment qui était la maison du Grand Prieur du prieuré des Chevaliers de Malte, qu’ils ont acquis et restauré (avec l’aide des Bâtiments de France). Le prieuré des Chevaliers de Malte étaient l’un des plus importants du sud de la France ayant autorité sur plusieurs dizaines de commanderies. Le prieuré (entièrement détruit à l’époque actuelle) était près du port. La maison du Grand Prieur était à l’intérieur des remparts. Un des Grands Prieurs de Saint Gilles, le plus connu, La Valette résida une douzaine d’année dans cette maison, avant de devenir Grand maître de l’Ordre à Malte et construire la capitale qui prit son nom.
MDR a replanté à l’intérieur des murs de la maison une vigne avec le cépage des Chevaliers de Malte: le malvoisie. Saint Gilles est donc une ville avec une vigne intra-muros.
Les participants sont ensuite aller déjeuner dans un restaurant de la ville en présence de Thierry de Seguin-Bohorn qui était venu les rejoindre

Marseille du 8 au 10 décembre 2023 pour « Heroes Legacy » de Cross The Ages.

Jean-Marie Cambacérès s’est rendu à Marseille le week-end du 8 au 10 décembre à l’occasion du concours international « Heroes Legacy » de Cross The Ages (CTA).

Vendredi 8 :

Rendez-vous avec la sénatrice des Bouches du Rhône Marie-Arlette Carlotti, Questrice du Sénat, puis avec Laurent Lhardit adjoint au maire de Marseille chargé de l’économie et Christophe Hugon conseiller municipal délégué au numérique. La mairie de Marseille suit et soutient les initiatives de CTA.
Lancement de Heroes Legacy au « 1860 » palais prestigieux de la Chambre de Commerce sur La Canebière, avec une soixantaine de gamers-champions de plus de 20 nationalités (notamment Français, Japonais, Russes, Indonésiens, Coréens du sud…) et une partie de la Communauté CTA. Rencontre avec Richard Estève président et Sami Chlagou directeur général de CTA. Rencontre aussi avec Richard Détente PDG de Grand Angle Meta (GAM), fondateur de la Guilde GAM. (Nous étions ensemble avec Richard Détente en Centrafrique en juin 2022 où nous avions été reçus par le Président de la République Faustin Touadéra, à Surfing Bitcoin à Biarritz en août 2022 et à Neuchâtel (Suisse) en septembre 2023).

Samedi 9 :

Début du concours Heroes Legacy à La Friche Belle de mai. Pendant ce temps grande fête de la Communauté, avec stands, démonstrations, participants costumés comme les héros des jeux… puis séance de présentation de CTA dans le grand Amphi avec Sami Chlagou et Richard Estève et annonce du « reverse » concept révolutionnaire permettant de passer du Métavers dans le monde réel, ainsi que de la création de cartes NFT. Repas à la « food zone ».
8 finalistes s’affronteront le lendemain pour la finale.
Visite du MUCEM (L4 et Fort Saint Jean) en fin de journée.

Dimanche 10 :

Finale du concours international opposant les 8 finalistes.
Nouvelle conférence de Richard Estève et Sami Ghlagou pour répondre aux questions suscitées la veille par l’annonce du « Reverse ». Les « terrains » gagnés dans le métavers auront une correspondance physique grâce à des « tokens » leur permettant de devenir propriétaires de terrains acquis grâce au « minage » avec de l’énergie verte issue de barrages hydro-électriques.
Les deux affirmèrent la nécessité de CTA de se développer à l’international tout en gardant le français comme langue principale de la Communauté et la base principale à Marseille comme socle de l’édifice.
Le vainqueur du premier concours international fût le Japonais Yazirusi. Le second fût Don Drogo de la Guilde GAM.
Dès le 11, à Paris, je rencontrais l’ancien Président de la République François Hollande et lui parlais de Cross The Ages et de ses projets révolutionnaires.

Fête des vendanges de Montmartre : 14 et 15 octobre 2023.

Cette année la fête traditionnelle des vendanges de Montmartre revêtait quelques points particuliers : elle était sous le signe de la préparation des Jeux Olympiques de Paris l’année prochaine, elle commémorait le 90ème ban des vendanges et le 100ème anniversaire de Serpolette.

Le 14 : Ban des vendanges et défilé dans le 18ème arrondissement.

Tôt le matin, devant la Bonne Franquette, siège de la République de Montmartre (RDM), l’activité bât déjà son plein. P’tits Poulbots et leurs tambours, miss Montmartre, Alain Coquard président de la RDM, Joëlle Leclercq présidente des P’tits poulbots, Eric Sureau président du COFAS qui veille sur le clos Montmartre vendu au profit des œuvres sociales… sont déjà là pour accueillir Eric Lejoindre maire du 18ème et Emmanuel Grégoire 1er adjoint de la maire de Paris (Anne hidalgo étant à Cotonu pour le sommet des villes francophones) et descendre vers la fameuse vigne de la butte.

A l’entrée la vigne, les membres du GFA mas Mathieu (Jean-Marie Cambacérès, Anne Kiefer, Michel et Marie Durand-Roger et Martine Marragou) présents pour l’occasion, se sont retrouvés. Ils ont retrouvé aussi Sylviane Leplâtre œnologue de la vigne qui était aux Rencontres d’été du mas Mathieu en juillet et aux vendanges tardives à saint Gilles le 1er octobre. Dans la vigne, élus et personnalités sur l’estrade prononcent leurs discours puis descendent cueillir dans des paniers spéciaux les dernières grappes sous l’œil des nombreux photographes. Devant l’estrade les confréries invitées et l’orchestre des P’tits Poulbots, sur les hauteurs, dans les rangées de la vigne, s’alignent les membres de la RDM, reconnaissables à leurs chapeaux et capes noires ainsi qu’à leur écharpe rouge. Cette année c’était le 90ème ban des vendanges.
En fin de cérémonie, Emmanuel Grégoire remit la médaille vermeil de la Ville de Paris à Serpolette, doyenne des peintres de la place du Tertre qui fêtait ses cent ans.

Ensuite ce fût le traditionnel défilé des confréries sans oublier les « excentriques de Montmartre ». Ce défilé regroupant des centaines de participants, ouvert par les P’tits Poulbots suivis par la République de Montmartre, prend son départ de la vigne et va jusqu’à la mairie du 18ème , où un immense apéritif déjeunatoire est offerts aux participants. Le défilé est très populaire, applaudi par des milliers de spectateurs tout le long du parcours.

Le 15 : Intronisations, déjeuner et visite du stand du clos Montmartre.

Le 15 au matin a eu lieu la plus importante cérémonie d’intronisations (30 cette année) dans la République de Montmartre à différents grades : consuls, ambassadeurs ou députés. Le rituel est immuable : les membres en grande tenue s’installent de chaque côté, les impétrants au milieu, en face le président en bas de escaliers où trône la bannière de la RDM. Le président appelle un par un les candidats, leur parrain font leur panégyrique et ils reçoivent leur diplôme et l’écharpe bleu et jaune. Cette année, Jean-marie Cambacérès était le parrain de Martine Marragou présidente des Compagnons d’Emmaüs de Montpellier. Toutes et tous se rassemblent ensuite sur l’escalier de la vigne et font ensemble serment de « faire le bien dans la joie ».

Les nouveaux membres, avec leurs invités et amis se sont retrouvés à La Bonne Franquette pour le déjeuner traditionnel. Cette année encore Serpolette était présente et toute la salle a entonné en son honneur « bon anniversaire » pour son 100ème anniversaire.

Après le déjeuner les amis du GFA sont allés visiter le stand du clos Montmartre, au pied du Sacré Coeur avec Eric Sureau, se frayant difficilement un chemin au milieu des milliers de visiteurs. Michel Durand-Roger a acheté un plan de la vigne de Montmartre qu’il plantera dans sa vigne du clos Saint Jean au milieu de l’ancien prieuré des Chevaliers de Malte à Saint Gilles, ainsi qu’une bouteille de rosé de la butte en souvenir. Le stock de rouge était déjà épuisé, ce qui est une bonne chose pour les oeuvres sociales.

Vendanges tardives à Saint Gilles le 1er octobre 2023.

Le 1er octobre nous avons participé aux vendanges tardives, en grande tenue de la République de Montmartre, chez nos amis Marie et Michel Durand-Roger.
Ces derniers qui ont un mas en Camargue et qui sont sociétaires du GFA mas Mathieu, ont acquis et rénové récemment l’ancien prieuré des Chevaliers de Malte à Saint Gilles. Le même prieuré dans le quel vécut La Valette qui en a été le prieur pendant plusieurs années avant d’aller à Malte et y construire la capitale qui porte son nom.
Michel Durand-Roger qui est aussi président de l’association historique de Saint Gilles a découvert dans les archives que la parcelle de la cour du prieuré était dénommée : clos Saint Jean, ce qui laisse supposer que la cour était plantée de vignes. Or le cépage des Chevaliers de Malte était le malvoisie avec lequel ils faisaient un vin doux. Michel et Marie ont donc décidé de replanter du malvoisie dans cette cour, dont c’était la première récolte.
Pour cette première vendange, ils avaient invité beaucoup de leurs amis qui ont pu admirer les rénovations du prieuré pratiquement terminées, avec notamment la grande salle avec grande cheminée de pierre en haut et la chapelle en bas. Le maire de Saint Gilles Eddy Valadier et des élus municipaux, Thierry de Seguin représentant l’Ordre de Malte, les Consuls de Nîmes, Sylviane Leplâtre œnologue de la vigne de Montmartre, « l’Ermite d’Auzan » et beaucoup d’autres étaient avec nous pour rendre hommage à l’initiative de nos amis Durand-Roger et fêter ses vendanges tardives à l’ancienne avec serpettes et vieux pressoir. Cette première récolte fermentera dans des bonbonnes en verre. Cette belle fête très ensoleillée s’est terminée par un cocktail-déjeunatoire sur la terrasse du prieuré.

Vendanges 2023.

Démarrage.
Lors de la réunion générale des coopérateurs de La Gravette le 24 août (à laquelle nous participions), le président Olivier Masson et le directeur Jérôme Réguès ont expliqué que la récente canicule avait provoqué un choc de maturité et qu’il fallait avancer les vendanges. En conséquence la décision a été prise d’ouvrir la cave le jour-même.
Pour éviter de se retrouver sans vigne à vendanger, nous avons donc aussi décidé d’avancer la date des vendanges à la main du GFA du 16 septembre au 9, en nous excusant pour celles et ceux qui avaient tout préparé pour le week-end du 16-17.
Dès le 6, quelques parcelles du GFA, notamment les 2 en Pic Saint Loup étaient déjà vendangées. Le 6 , présent à La Gravette nous avons pu assister avec le président Olivier Masson à l’arrivée d’un chargement de Syrah ramassé à la main pour l’Intégrale. Les feuilles et les rafles sont enlevées à la mains et seules les baies sont mises directement dans les barriques sans être écrasées. Et la fermentation se fait en barrique.
Vendanges à la main du GFA.
Le 9 septembre se sont donc retrouvés au mas Mathieu, autour de Jean-Marie Cambacérès, une vingtaine de vendangeuses et vendangeurs d’un jour, parfois venus de loin (Paris, Nice, Libourne, Bordeaux…), pour une vendange traditionnelle à la main. Avec seaux, petits sécateurs, gants pour certains et « banastons » (préparés par André Lacombe), la « colle », répartie en coupeurs et porteurs s’est élancée, sous un soleil de plomb et une forte chaleur, à l’assaut des syrah, grenache et cinsault dans deux parcelles, avec un intermède de boissons fraiches.
Ensuite, RV à La Gravette pour voir notre chargement versé dans le conquet. Cet apport (bio) a titré 13,5° d’alcool.
Après l’effort, le réconfort.
Les vendangeuses et vendangeurs du GFA, rejoints par 3 ou 4 « amis du mas Mathieu », ont visité le chai de La Gravette puis réalisé une séance de dégustation au bar du show-room de la coopérative, en présence du président Olivier Masson venu spécialement à leur rencontre. Après des achats de vins de La Gravette, tout le monde s’est retrouvé au mas Mathieu pour un apéritif et un dîner amical à l’extérieur sur la terrasse du mas. Avant le repas et la « gardiane » en plat principal, les participants ont entonné leur chant traditionnel « camarades vignerons » en hommage à Marcel Amont qui était membre du GFA. Tard dans la nuit, chaque convive est reparti avec une bouteille d’un vin de La Gravette « Officier Cambacérès », cadeau d’AMM.
Midi-Libre nous a été fidèle et a publié un petit article avec photo dans la semaine qui a suivi.

Rencontres d’été d’AMM les 22 et 23 juillet 2023

Cette année les Rencontres d’été d’AMM se sont tenues les 22 et 23 juillet à Gailhan (Gard). Elles avaient pour thème : « Les relations franco-allemandes » avec comme conférencier Richard Jarry président du Club d’affaires franco-allemand du Languedoc et président de la Quinzaine franco-allemande d’Occitanie, chère à la présidente de la Région Occitanie Carole Delga et à Marie-France Marchand-Baylet présidente de la Fondation la Dépêche.
Ces Rencontres d’été ont été un succès. Une cinquantaine de personnes ont participé à toutes les activités ou à certaines seulement. La majorité des participants venaient , bien sûr, d’Occitanie mais on notait la présence de personnes de Gironde, de Lyon, de Paris et même du Benin.
Ces Rencontres sont déroulées en trois phases : la Conférence-débat le 22 après-midi, la partie relationnelle le 22 au soir et la partie touristico-culturelle le 23.

La Conférence le 22 après-midi.

Celle-ci s’est déroulée dans la salle communale climatisée de Gailhan. Richard Jarry consacra la première partie de son intervention à l’importance de la qualité des relations franco-allemandes pour le fonctionnement de l’Union Européenne et pour l’économie de l’Occitanie. Puis un débat s’ouvrit avec la salle.

Après une pause-café et la photo traditionnelle, Richard Jarry consacra la deuxième partie de sa conférence à l’historique de la Quinzaine d’Occitanie, à son organisation et aux projets 2024. La Quinzaine ne veut pas être seulement à Toulouse et à Montpellier mais souhaite que des évènements aient lieu dans chaque département d’Occitanie. En 2023, il y a eu plus de 200 projets labélisés, le lancement a eu lieu à Albi et la clôture à Narbonne. Pour l’année prochaine l’appel à projets vient d’être ouvert, et la Quinzaine se tiendra du 22 au 4 avril. Richard Jarry annonça en avant-première que le lancement aurait lieu à Millau et la clôture à Sommières. Plusieurs questions furent posées sur le fonctionnement, le financement des projets et l’organisation.

La partie relationnelle.

Visite de la Cave coopérative de La Gravette à Corconne (Gard).
Dans le chai, Samuel Poyakos donna beaucoup d’informations sur l’appellation Pic Saint Loup, la cave de La Gravette et les différentes cuvées et répondit aux questions. Une séance de dégustation eut ensuite lieu au bar du show-room. Après cette dégustation de nombreux participants procédèrent à des achats.
Apéritif dans les vignes du GFA.
Après La Gravette, le convoi de la délégation « officielle » se rendit dans les vignes du GFA à Carnas (Gard). Sur place Jean-Marie Cambacérès expliqua l’origine du Groupement Foncier Agricole GFA (dont il est gérant), propriétaire des vignes, qui portent ses récoltes à La Gravette. Les membres du GFA sont coopérateurs de La Gravette. Le GFA a effectué de gros investissements (arrachage, défonçage, replantation, goutte à goutte) sur la parcelle de Carnas de près de 4 ha d’un seul tenant. Le plantier : bio, avec goutte à goutte de BRL et avec les cépages ad hoc est aux normes pour passer en AOP Languedoc. Jean-Marie Cambacérès a annoncé qu’une augmentation de capital du GFA avait été décidée en AG et qu’elle était toujours ouverte aux personnes intéressées.
Dîner au mas Mathieu.
Une cinquantaine de convives étaient réunis sous la voute céleste du mas Mathieu. Après avoir chanté selon la tradition « Coupo santo » et « Camarades vignerons » en hommage à Marcel Amont, ils ont apprécié la présentation par Lucas Melay de 3 vins de La Gravette à l’honneur pendant cette soirée : un rouge « Officier Cambacérès-Napoléon », un rosé « Domaine de l’Emme-Gecko » et un blanc « Gravette blanc ».

Parallèlement au repas, deux expositions étaient présentées dans le show-room du mas : une de peintures de Suzy Rajaut, et l’autre de sculptures de geckos de Stéphane Canal. Les artistes présents ont commenté leurs œuvres.
En surprises : Jean-Marie Cambacérès et Michel Durand-Roger sont apparus en tenue de la République de Montmartre et ont fait applaudir Sylviane Leplâtre œnologue de la vigne de Montmartre, présente au dîner. Puis plus tard Marie Durand-Roger interpréta à capella un extrait de la Traviata-Brindisi.

Après un tirage de la tombola, à la fin du repas : une projection de photos eut lieu retraçant les activités d’AMM depuis les vendanges 2022.

Sortie touristico-culturelle.

Les plus courageux et venant de loin (Paris, Benin) ont participé le 23 au matin à la visite du musée des vallées cévenoles-Maison rouge de Saint Jean du Gard (Musée remarquable sur l’histoire et le mode de vie des Cévennes (vers à soie, châtaignes, oignons) puis ont déjeuné sur la place à côté de la mairie.
Week-end bien rempli, instructif et convivial.

Dîner-débat avec Niagalé Bagayoko le 26 juin 2023.

Le 26 juin 2023, l’association AMM a reçu Niagalé Bagaioko, docteur en sciences politiques, sa thèse a obtenu le 1er prix de l’IHEDN, présidente de l’African Security Secteur Network (ASSN) pour parler des questions de sécurité en Afrique
Ce dîner-débat (où les places étaient malheureusement limitées) a eu lieu dans la salle historique du restaurant La Démocratie boulevard Raspail où avait lieu, au début du siècle, la confection du journal du mouvement du catholicisme social : Le Sillon lancé par Marc Sangnier. Christian Tardivon expliqua cela avant le débat.
Après une introduction de Jean-Marie Cambacérès président d’AMM, Niagalé Bagaioko passa en revue les défis de sécurité locaux et internationaux auxquels est confronté le continent africain. En conclusion elle pense qu’il faudra une réflexion profonde sur : la France, la démocratie, les droits de l’homme, le féminisme ou encore la laïcité pour comprendre la « nouvelle »Afrique.
Elle répondit ensuite aux nombreuses questions.

Prochaines rencontres d’été d’AMM les 22 et 23 juillet

Cher ami.

Nous sommes dans la dernière ligne droite pour préparer les Rencontres d’été des 22 et 23 juillet. Quelques précisions et questions avant que l’on arrête tout pour les nombres : pour la salle le 22 après-midi, le traiteur du 22 au soir et le restaurant le 23 à midi.

Précisions.
Le RV et l’accueil le 22 pour la conférence sur les relations franco-allemandes et la Quinzaine allemande d’Occitanie est entre 14h et 14h30 au Foyer communal de Gailhan. Le conférencier est Richard Jarry spécialiste de ces questions et cheville ouvrière de la Quinzaine.
Le foyer est climatisé. Vous vous garez sur la place de l’église, le parking de la mairie ou dans les rues. Le village est tout petit. Le Foyer communal est juste derrière la mairie.

Parallèlement au dîner le 22 (mas Mathieu 364 chemin du Mathieu 30260 Gailhan), nous aurons une exposition de peinture de l’artiste peintre Suzy Bayle-Rajaut, et une exposition de sculpture de gekos du créateur Stéphane Canal.
Enfin nous aurons le privilège pendant le dîner d’écouter la cantatrice d’opéra internationalement connue Sylvie Brunet-Grupposo.
Il y aura le tirage d’une tombola à la fin du repas et d’autres surprises.
La sortie du 23 aura lieu au musée des Cévennes -Maison rouge à Saint Jean du Gard. Nous pouvons nous rassembler vers 9h au mas Mathieu à Gailhan pour celles et ceux qui seront dans ce coin, par contre pour d’autres cela peut être plus facile d’y aller directement. Programmez-vous pour arriver devant le musée à 10h (Parking au 35 Grande rue). L’association AMM prendra en charge l’entrée au musée. Nous déjeunerons vers midi au restaurant l’Oronge dans la commune.
Questions.
Même pour celles et ceux qui ont envoyé déjà leurs chèques, je vous serais reconnaissant de répondre à amismm@orange.fr ou cambaceresjm@gmail.com (en mettant l’autre email en copie). Les paiements non réglés à l’avance seront faits au mas Mathieu, juste avant le dîner par chèque ou en liquide (nous ne pouvons prendre les cartes).

Confirmez vous votre venue à la Conférence du 22 après-midi ? Pouvez vous nous donner le nombre, c’est pour prévoir le nombre de chaises et les boissons pour la pose café.
Confirmez vous votre venue au dîner le 22 au soir ? Et le nombre exact, pour le traiteur. Participation aux frais 30 euros. Les boissons au dîner et l’apéritif avant dans les vignes sont offerts par AMM.
Pouvez-vous m’indiquer celles et ceux qui veulent venir au Musée et le nombre. C’est pour le restaurant du dimanche midi. Chacun paiera sur place.
Dans l’attente de votre réponse.

Amicalement.

Jean-Marie Cambacérès.

Prochaines rencontres d’été d’AMM les 22 et 23 juillet »

Chère amie, cher ami.

Nos « Rencontres d’été » auront lieu cette année 2023, les 22 et 23 juillet au Foyer Communal de Gailhan et au mas Mathieu toujours à Gailhan dans le Gard.

Les Rencontres d’été sont organisées par l’association Les Amis du mas Mathieu (AMM). Vous êtes toutes et tous les bienvenus.

Nous aurons comme thème de réflexion : » Les relations franco-allemandes » avec Richard Jarry président de l’association Allemagne-Occitanie L’Europe au cœur et président du réseau d’affaires franco-allemend RAFAL.

1) Samedi 22 juillet.

Matin : arrivées.

Après-midi de travail au Foyer Communal de Gailhan (Gard). Le Foyer est climatisé. Parking sur la place de l’église ou de la mairie, ou dans les rues. Gailhan est un tout petit village. Le foyer est derrière la mairie. 14h Accueil des participants, 14h30 début de la séance. Introduction par Jean-Marie Cambacérès puis conférence par Richard Jarry. 15h45 Pause-café. 16h- Reprise de la séance : questions des participants. 17h Conclusion.

17h30 RV à la Cave Coopérative La Gravette à Corconne (Gard). Visite du chai, dégustation, achats).

19h Apéritif dans les vignes du GFA à Carnas. (Nécessité de partir ensemble de La Gravette pour ne pas se perdre). (Apéritif offert par AMM).

20h30 Dîner au mas Mathieu à Gailhan (Gard) (participation financière 30 euros, boissons comprises). Tombola.

2) Dimanche 23 juillet.

RV à 9h30 au mas Mathieu pour une visite touristique et culturelle (pas encore définie). 12h30 déjeuner dans un restaurant sur place (menus au choix).

Après-midi libre et retours.

Je rappelle à toutes et à tous que chacun doit être totalement autonome pour son transport et son hébergement, car vu le nombre de participants nous ne pourrons nous occuper de personne.

Je vous rappelle aussi que pour les trains, ce sont les gares de Nîmes et de Montpellier. Pour l’avion, l’aéroport de Montpellier. Pour l’hébergement, en plus de Corconne, Carnas ou Gailhan, les communes voisines sont : Lecques, Salinelles, Saint-Clément, Sommières, Quissac, Sauve ou Saint Mathieu de Tréviers (Hérault). Un peu plus loin : Anduze, Uzès, Aigues-Mortes et bien sûr Nîmes et Montpellier.

Pour préparer toute l’organisation, je vous serais reconnaissant de bien vouloir donner votre réponse le plus rapidement possible à André Lacombe (masmathieu.gfa@orange.fr) ou à franceasie.jmc@gmail.com, en mettant le deuxième email en copie.

Nous vous attendons nombreuses et nombreux pour ces nouvelles Rencontres d’été.

Amitié à toutes et à tous.

Jean-Marie Cambacérès.

Président d’AMM.

PS : Nous vous serions reconnaissant d’envoyer votre chèque de 30 euros à l’avance pour l’inscription au dîner du 23 au soir, à l’ordre de les amis du mas Mathieu, adresse : Jean-Marie Cambacérès mas Mathieu 364 chemin du Mathieu 30260 Gailhan. Sinon, le règlement pourra se faire sur place avant le dîner.

La Lettre de France-Asie
N°90 – Juin 2023

Cette Lettre de France-Asie n°90 est aussi spéciale que la dernière, car nous n’en avons pas publié depuis juin 2022. La situation internationale relative au COVID s’est améliorée en 2022 sauf en Chine où le pays est resté fermé et ne s’est ouvert qu’au début 2023. Nous avons pu effectuer une mission au Cambodge et une autre au Laos, pour visiter nos écoles d’Harmonie Mékong.

Quinzaine franco-allemande d’Occitanie (QFAO)
Rencontres économiques 18 et 19 avril 2023.
Clôture de la Quinzaine le 20 avril 2023.

La Quinzaine franco-allemande d’Occitanie a été lancée il y a 5 ans par Marie-France Marchand Baylet présidente de la Fondation du Groupe La Dépêche et Carole Delga présidente de la Région Occitanie. Le président de l’association organisatrice est Richard Jarry et son assistante Fanny CZAJKOWSKI.

Des dizaines d’initiatives franco-allemandes ont lieu dans tous les départements d’Occitanie. En 2023 le lancement a eu lieu à Albi (Tarn) et les Rencontres économiques ainsi que la clôture à Narbonne (Aude).

Jean-Marie Cambacérès avait été invité à intervenir dans deux tables rondes des Rencontres économiques et à la clôture.

Mardi 18 avril 2023 : Table ronde « l’industrie « comme bien commun »
et dîner de travail à Gruissan pour les intervenants des 5 tables rondes.

Mercredi 19 : 4 tables rondes (2 le matin, 2 l’après-midi).
Le Pacte vert. Une politique industrielle stratégique. Interactions Europe, Etats, régions. Problématiques de l’Harmonisation.

Jeudi 20 avril 2023
Matinée libre : visite de Narbonne.

Après-midi visite du musée Narbo Via.

Ce musée retrace le passé romain de Narbonne qui fût l’un des plus grands ports de l’Empire romain et capitale de la Narbonnaise, allant des Pyrénées aux Alpes).

Soirée : Clôture de la Quinzaine

Clôture de la Quinzaine avec Carole Delga présidente de la Région Occitanie, Marie-France Marchand Baylet présidente de la Fondation La Dépêche, Katja Meier ministre de la Saxe, Martin Schäfer ministre plénipotentiaire de l’ambassade d’Allemagne en France, Richard Jarry président de l’Europe au cœur et d’autres personnalités comme Jean-Claude Gayssot, ancien ministre, Nicolas Morvilliers et Roland Ickowicz consuls honoraires d’Allemagne en Occitanie et beaucoup d’étudiants.

L’interview de Jean-Marie Cambacérès sur le campus de Paris
Mercredi 22 mars 2023

Mission à Toulouse
Du 26 février au 2 mars 2023

Jean-Marie Cambacérès s’est rendu à Toulouse pour une mission économique afin de préciser les conditions nécessaires pour les investissements étrangers dans le domaine industriel, en Occitanie et plus particulièrement dans les environs de Toulouse. Cette mission s’est déroulée du 26 février au 2 mars.

Une quinzaine de personnalités ont pu être rencontrées dont :
Nicolas Morvilliers avocat d’affaires.
Les services de l’Etat (Conseillère diplomatique du Préfet, directeur de la DREETS, DISSE).
La Région Occitanie (Martin Malvy ancien président, Thierry Cotelle vice-président de la Commission économie, président de NERUS, Philippe Baylet chef du département Aerospace de l’Agence Ad’Occ).
La Métropole de Toulouse (contact avec son président Jean-Luc Moudenc et son vice-président économie Joseph Carles, Jean-Claude Darbelet vice- président international, Francis Grass président du Cercle d’Oc, Sylvia Ferrari directrice d’Invest in Toulouse).
Divers autres élus et personnalités dont Jean-Louis Chauzy président du CESER Occitanie.
Cette première mission a permis de mieux cerner les conditions générales et particulières selon le type de produits concernés par ces investissements.

Vinexpo Paris porte de Versailles
14 février 2023

Le salon Vinexpo paris s’est tenu au Parc des expositions Porte de Versailles. Rendez-vous grandioses avec 6 halls et des milliers d’exposants.

Notre coopérative La Gravette de Corconne y avait un stand dans l’allée des Pic saint Loup. Le directeur Jérôme Régues et Marc Valette l’ont tenu les 3 jours. Jean-Marie Cambacérès s’est joint à eux toute la journée du mardi.

Accueil d’amis du GFA, de personnalités politiques et viticoles et visites de stands amis, notamment Denis Verdier, Jacques Gravegeal, les sénateurs Jean-Pierre Grand et Hussein Bourgi et Benoit Viot président du Syndicat du Pic Saint Loup.

Anniversaire de la création de l’ADAN
10 février 2023

Jean-Marie Cambacérès était présent le 10 février lors du 3ème anniversaire de la création de l’ADAN (Association pour le Développement des Acteurs Numériques) présidée par Faustine Fleuret.

Ainsi nous poursuivons les contacts avec les acteurs du Bitcoin, Cryptos, NFT et autres secteurs du Web3. Nous avions commencé fin juillet avec nos Rencontres d’été sur le Bitcoin (avec Faustine Fleuret et Jean-Christophe Busnel), puis fin août en participant à Surfin Bitcoin à Biarritz (avec Sébastien Gouspillou et Jonathan Herscovici) ou encore au dîner-débat d’AMM début novembre (avec Pierre Person).

Beaucoup de monde et ambiance festive pour cette anniversaire au Palais Vivienne sous l’ombre de Napoléon. Rencontres avec plusieurs acteurs notamment Romain Saguy de Coinhouse.

Avant-première
06 février 2023

Le 6 février dans les locaux de la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques) à Paris a eu lieu l’avant-première du film documentaire d’Anna Medvecsky : « Un portrait d’Armande Altaï » co-produit par Jean-Marie Cambacérès. Ce film sera diffusé au cinéma Saint André des Arts du 15 février au 15 mars.

Beaucoup de monde et excellente ambiance.

30 janvier 2023

Accueil au mas Mathieu le 30 janvier de Sophie le Clercq présidente du groupe de construction belge Blaton et son mari l’artiste peintre Yves Zurstrassen, puis visite de La Gravette à Corconne : accueil par le président Olivier Masson, visite du chai et dégustations.

Intronisations dans la République de Montmartre
24 janvier 2023

Dans les salons de la mairie du 18ème arrondissement de Paris, le maire Eric Lejoindre a adressé ses vœux à la République de Montmartre le 24 janvier à 19h.
Juste avant, le président de la République de Montmartre Alain Coquard a procédé à plusieurs intronisations à 17h.
Notre ami Michel Durand-Roger sociétaire du GFA et membre des amis du mas Mathieu était l’un de ceux-là et Jean-Marie Cambacérès était son parrain.
Une belle cérémonie dans la belle salle des mariages de la mairie, qui s’est terminée par les roulements des tambours des P’tits Poulbots et un verre de l’amitié.
Michel Durand-Roger, qui était accompagné de son épouse Marie, retrouvera Anne Kiefer, elle aussi sociétaire du GFA, membre des amis du mas Mathieu et membre de la République de Montmartre.
Notre réseau amical se renforce partout.

Montmartre
15 janvier 2023

Jean-Marie Cambacérès était avec la République de Montmartre, dont il est Consul, pour accueillir sur la butte la traversée de Paris des vieilles voitures organisée par l’association « Vincennes en Anciennes ». Au pieds du Sacré-Cœur et sur la place du Tertre, il n’y en avait que pour les voitures anciennes. Plus de 800 véhicules anciens (autos, bus, motos…) ont défilé devant les membres du bureau de la République de Montmartre en grand uniforme et ont été salués par la musique des P’tits Poulbot qui ont joué pendant 2h malgré le froid. Une bien belle matinée, qui s’est poursuivi dans Paris pour les participants.

Rendez-vous avec le ministre des outre-mer
09 janvier 2023

Le 9 janvier Jean-Marie Cambacérès a eu un RV avec Jean-François Carenco ministre délégué aux Outre-mer.
Tous deux se connaissent bien depuis longtemps, ils avaient choisi le corps des « juges » de Tribunal Administratif (l’un à Marseille, l’autre à Nice) après leurs sorties respectives de l’ENA.
Tous deux connaissent bien l’Outre-mer français. Jean-François Carenco a été notamment Secrétaire général de Nouvelle-Calédonie, et préfet de Saint Pierre et Miquelon puis de la Guadeloupe. Jean-Marie Cambacérès a été en poste en Polynésie française, avait choisi la spécialité « LesAntilles dans leur environnement international » à l’ENA, puis avait suivi le dossier des « Dom-Tom » au PS.
Tous deux ont convenu que la situation s’était beaucoup détériorée en quelques années dans les outre-mer, et qu’il fallait redynamiser dans chacun une économie moins dépendante de la métropole.
Jean-Marie Cambacérès a relancé une idée de l’ex Club D12 : que les outre-mer français soient mieux intégrés dans leur environnement international notamment sur le plan économique et pour le rayonnement de la Francophonie.

Présence à Jarnac
08 janvier 2023

Jean-Marie Cambacérès s’est rendu à Jarnac avec l’Institut François Mitterrand (IFM), pour l’anniversaire de la mort de François Mitterrand, ancien Président de la République, le 8 janvier 1996.
Au programme : visite de sa maison natale, dépôts de gerbes sur sa tombe et déjeuner avec l’ensemble des 150 personnes présentes.
Rencontres et discussions avec plusieurs personnalités présentes notamment : Martine Clavel préfète de Charente, Gilbert Mitterrand, Jean Glavany nouveau président de l’IFM, Gaëtan Gorce secrétaire général de l’IFM, Martine Pinville conseillère régionale, Olivier Faure 1er secrétaire du PS ou encore Philippe Buisson maire de Libourne, Nicolas Meyer-Rossignol maire de Rouen ou Jérôme Royer ancien maire de Jarnac.
Nous avons relancé une idée de l’ex Club D12, à savoir, organiser une journée avec l’IFM à la Roche de Solutré.

Dîner-débat d’AMM avec Pierre Person
02 novembre 2022

L’association des Amis du Mas Mathieu (AMM) a organisé son premier dîner-débat nouvelle formule, Chez Françoise à Paris sur le thème : « Crypto : mode passagère ou nouveaux horizons du futur », avec Pierre Person ancien député, rédacteur d’un rapport parlementaire de référence sur les cryptos.

En introduction, Jean-Marie Cambacérès expliqua aux participants que maintenant l’ensemble des membres des différentes associations de nos réseaux (ex club D12, France Asie, Harmonie Mékong, ARIN, club des amis de l’Afrique, et bien sûr AMM) seraient invités à chacune des activités notamment des dîners-débats quel que soit le thème, chacun répondant en fonction des ses affinités et intérêts. AMM sera l’association qui assurera les invitations et la logistique. Il annonça aussi qu’il avait lancé un nouveau club « crypto et Francophonie » dont les membres seraient invités de la même façon aux différentes initiatives d’AMM. Il indiqua aussi qu’il allait travailler en liaison avec le Club de l’Audace de Thomas Legrain. Tout cela pour mutualiser les moyens et éviter les dispersions de forces.

Les activités seront médiatisées sur les réseaux sociaux et notamment Tweeter et de brefs comptes-rendus avec photos seront postés sur notre nouveau site qui est maintenant finalisé : amismasmathieu.com.

Il expliqua ensuite comment et pourquoi il s’était lancé dans le domaine des cryptos. Tout d’abord par les projets industriels de « green bitcoin mining » puis par l’organisation d’une délégation de « bitcoineurs » en Centrafrique avec Sébastien Gouspillou, reçue dès son arrivée par le Président de la République Faustin-Archange Touadera. Enfin il remercia tous les participants de leur présence, notamment les représentants des media, de Binance et de l’ADAN.

Il présenta ensuite Pierre Person et lui laissa la parole.

Pierre Person réussit la prouesse de parler d’un sujet très technique sans tomber justement dans la technicité, ce qui fût très apprécié par l’auditoire dont la grande majorité n’était pas des spécialistes. Il rappela que le domaine des cryptos ne comportait pas que le Bitcoin mais tout un ensemble, où régnait la blockchain, allant des cryptomonnaies, cryptoactifs, stable-coins, MNBC, DeFi, NFT au Métaverse, et qualifié de Web 3. Il rappela qu’il pensait que ce domaine allait engendrer une révolution dans beaucoup de secteurs dans les 10 ou 20 ans qui viennent comme l’avaient fait le Web1 et le Web2 dans les 20 dernières années. L’enjeu était pour la France et pour l’Europe de ne pas rater cette nouvelle révolution et de trouver leur place, par une régulation adéquate, entre les modèles chinois et américains qui s’annoncent. La question de la régulation est importante pour sécuriser le secteur et lui donner un environnement stable sans tuer les initiatives ni trop empiéter sur les libertés individuelles. Le problème étant que le secteur évolue à une telle vitesse que la régulation risque de devenir très vite non adaptée, d’autant plus qu’elle est souvent faîte par des personnes (fonctionnaires ou élus) encore peu au fait de ce nouveau monde, établissant les règles en fonction de celles déjà existantes dans les secteurs traditionnels et pas forcément pertinentes et adaptées à ce nouveau monde. D’où l’importance de la formation et de l’information. Il conclue en saluant l’initiative de ce dîner-débat qui contribue à cela.

Pierre Person répondit ensuite à de nombreuses questions touchant à la fois à des précisions techniques que sur des problèmes de sécurité, de liberté publique ou encore de géopolitique.

Jean-Marie Cambacérès conclue la soirée en remerciant Pierre Person et en donnant rendez-vous à toutes et tous pour un prochain dîner-débat en janvier, AMM allant essayer de garder un rythme d’une rencontre tous les deux mois.

Visite d’une délégation laotienne à La Gravette
17 octobre 2022

Une délégation du Laos conduite par Asoka Rasphone ministre conseiller à l’ambassade du Laos a été reçu à la cave coopérative La Gravette de Corconne (Gard). Le président de la Gravette, Olivier Masson accompagné de Jean-Marie Cambacérès, leur expliqua le parcours des raisins au moment des vendanges, tout en leur faisant visiter la cave.

Lors de la visite du chai, Olivier Masson donna les principales caractéristiques de La Gravette dont une partie du vignoble est dans l’appellation Pic Saint Loup. Puis il expliqua l’élevage de certaines cuvées en fût de chêne. Olivier Masson répondit ensuite aux diverses questions.

La délégation se retrouva dans le show-room pour des dégustation et des achats.

Après La Gravette, la délégation se rendit au mas Mathieu à Gailhan pour une visite amicale du mas et du show-room du GFA viticole.

Fête des vendanges, Montmartre
08-09 octobre 2022

Jean-Marie Cambacérès et plusieurs membres des amis du mas Mathieu (Anne Kiefer, Marie et Michel Durand-Roger) étaient présents à la Fête des vendanges de Montmartre.

Le 8 : ban des vendanges avec Anne Hidalgo, Eric Lejoindre, Alain Coquard et Eric Sureau . Défilé avec toutes les confréries notamment la République de Montmartre en grande tenue (chapeau noir, cape noire et écharpe rouge).

Déjeuner avec Luca Balbiano président (Italien) de l’Urban Vineyards Association, Eric Sureau vice-président, Sylviane Leplâtre œnologue et Pascal Le Pestipon SG du COFAS. Marie et Michel Durand-Roger.

Le 9 : Cérémonie d’intronisation de nouveaux membres de la République de Montmartre dans la vigne de Montmartre. Visite au Parcours du goût sur le parvis du Sacré Coeur avec Marie Desnos chapelière et les P’tits Poulbots de Joelle Leclercq : stands de la République de Montmartre, du COFAS et de Sète Agglopôle avec Delphine Di Maïo.

Un excellent week-end ensoleillé.

Colloque au Sénat sur les cryptos
03 octobre 2022

Week-end des vendanges à la main
24-25 septembre 2022

Sommet Européen du Bitcoin, Biarritz
25-28 août 2022

Jean-Marie Cambacérès a participé au 3ème sommet européen du Bitcoin à Biarritz du 25 au 28 août 2022. Cette rencontre européenne organisé par Surfin’Bitcoin fût un grand succès et a réuni près de 2000 personnes sur les 3 jours. Surfin’Bitcoin a offert aux participants (bitcoiners ou non) des débats de grandes qualités, des séances de travail, des rencontres bilatérales, mais aussi des jeux, une exposition de NFT, une boutique Bitcoin et des soirées festives. De nombreux média étaient là.
Jean-Marie Cambacérès est intervenu dans deux tables rondes en séance plénière : une avec Sébastien Gouspillou PDG de BBGS sur le « minage vert et l’énergie », l’autre sur « le Bitcoin dans le débat politique » avec Pierre Person ancien député, et a répondu à plusieurs interviews.
Outre Sébastien Gouspillou et Pierre Person, il a rencontré de nombreuses personnalités notamment : Faustine Fleuret DG de l’ADAN, Jonathan Herscovici PDG de StackinSat, Richard Detente DG de Grand Angle, Nicolas Burtey PDG de Galoy, Christophe de Beukaelaer député belge, David Saint-Onge auteur, Alexandre Stahtchenko de KPMG, Jean-Marc Stenger de la Société Générale, Séphane Petibon de Datafarm Energie ou encore Nicolas Cantu développeur bitcoin, Jean-Christophe Busnel de StackinSat, Marc Faltheim de Lan-Bridge, Samuel Hard financier à Londres et Laure Merlin de Playmytech.

Jean-Marie Cambacérès a profité des deux séances publiques et des interviews pour annoncer son souhait de créer une association « Cryptos et Francophonie ».

Rencontre avec la présidente du Département du Gard
12 août 2022

Conférence des ambassadeurs
à l’Elysée
1er septembre 2022

Cocktail spécial du mas Mathieu
Mi août

Rencontres d’été des 23 et 24 juillet

Les traditionnelles Rencontres d’été du mas Mathieu ont eu lieu cette année 2022 à Gailhan (Gard) les 23 et 24 juillet. Les conférences étaient sur le thème du Bitcoin. Ces Rencontres d’été ont été un franc succès, pour la première fois depuis deux ans, sans contraintes sanitaires.

Le 24 après-midi ont eu lieu deux conférences avec Jean-Christophe Busnel de Surfin’Bitcoin et Faustine Fleuret présidente de l’ADAN. Après une courte introduction de Jean-Marie Cambacérès, pendant près de 3 heures (deux séances d’1H30) la cinquantaine de participants ont écouté les deux conférenciers et posé de nombreuses questions sur ce sujet de plus en plus d’actualité mais peu connu. L’espace d’un week-end, Gailhan est devenu la capitale Bitcoin de l’Occitanie, ce que n’a pas manqué de signaler Midi-Libre. En plus du Gard et de l’Hérault, bien sûr, les participants venaient de Toulouse, de la région PACA, de Nouvelle Aquitaine, de Bretagne, de la région parisienne… mais aussi de Londres, de Hong-Kong et du Venezuela.

A la fin des deux séances Jean-Marie Cambacérès a passé symboliquement le relai de Club D12 à Davy Liger, président du Club Social et Républicain.

Le soir, la journée s’est poursuivie avec une visite du chai et du show-room de La Gravette (Corconne). Le GFA mas Mathieu est membre de cette Coopérative viticole dans l’aire de l’appellation Pic Saint Loup. Corconne est la seule commune du Gard à être dans l’appellation Pic Saint Loup. Cette visite fût suivie d’un apéritif dans les vignes au milieu du nouveau plantier (bio) du GFA à Carnas. Puis un dîner en plein air au mas Mathieu à Gailhan a rassemblé 52 convives autour d’une paëlla géante.

Sous la voute céleste vers 23h, le jeune prodige international de l’accordéon Maxime Novas, a interprété deux morceaux : Hommage à Paco de Franck Angelis et Rondo Capricio de Zolotarev. La soirée s’est terminé par la projection de deux vidéos : l’une sur la mission Bitcoin à Bangui et l’autre sur l’activité de l’Association des amis du mas Mathieu en 2021.

Le lendemain une quinzaine de courageux se sont levés tôt pour aller voir la manade Bilhau à Saint Gilles, visiter le musée consacré à la manade et aller au milieu des toros avec des véhicules appropriés. Le tout s’est terminé avec un bon repas sur place avec des mets à base de toro et du rosé de La Gravette, en présence du propriétaire des lieux Jean-Marie Bilhau et de son épouse Marielle.

Week-end inoubliable à recommencer l’année prochaine.

Rétrospective AMM
2021

Rencontres d’Été
23,24-07-2022

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